5 remèdes anti-moustiques efficaces en 2015

Remèdes anti moustiques efficaces

Depuis plusieurs années, les moustiques envahissent de plus en plus nos jardins ou nos campings et gâchent nos soirées, et nous obligent à nous badigeonner d’anti-moustiques ou à disposer des spirales anti moustiques partout autour de nous. Que faire contre les moustiques en 2015 ? Quelles solutions sont les plus efficaces ? Nous vous proposons 5 solutions pour régler ce problème, testées depuis plusieurs années par le site du moustique tigre. Ces solutions sont particulièrement efficaces contre le moustique tigre (Aedes Albopictus), même si elles le sont également pour le moustique commun (Culex pipiens). Il est possible voire conseillé de mettre en oeuvre plusieurs de ces solutions simultannément.
Il est également expressément recommandé de bien vider les réceptacles d’eaux stagnantes après chaque pluie, pour éviter qu’il ne se reproduise sous votre nez.

1. Piège anti moustique
2. Lampe anti moustique
3. Bâtonnet anti-moustique
4. Spray anti moustique
5. Piège à larves de moustiques

Piège anti moutique

La solution la plus efficace consiste à disposer un piège anti-moustique, qui les aspire au fur et à mesure qu’ils passent à proximité. Nous testons ces pièges depuis des années avec succès et les recommandons sans concession. Ils sont à installer à proximité des zones infestées et de vos zones de vie. Description plus détaillée ici : piège anti moustiques

Lampe anti-moustique

Fini le grill avec lumière bleue qu’on installait à côté de la table de jardin. Finis les gggzzzzz et l’odeur de brulé. Finis les papillons de nuits et autres insectes pollinisateurs sacrifiés sur l’autel de la lutte anti moustique. En 2015 de nouvelles lampes anti moustiques plus modernes, efficaces et sélectives vous permettent de profiter à nouveau de vos fins d’après-midi ou soirées. par exemple, la lampe inatrap semble être un bon compromis (commentaires bienvenus si vous l’avez testée). Plus d’info ici : lampe anti-moustique

Lampe anti moustique
Lampe anti moustique

Bâtonnets anti moustiques

On trouve des spirales anti-moustiques un peu partout dans le commerce et certains sont plus efficaces que d’autres. moustique-tigre.info a pu tester des bâtonnets spécialement conçus pour éloigner les moustiques tigres.
Ils s’utilisent de la même manière que les spirales classiques. Les tests semblent montrer qu’ils sont plus efficaces que les spirales du commerce.
Plus d’info ici : repulsif anti moustique

Spray anti moustique

Même si les solutions proposées ci-dessus sont relativement efficaces, il subsiste toujours quelques moustiques ayant réussi à échapper aux pièges, ou ayant récemment traversé la haie qui sépare du jardin voisin. Il est donc parfois nécessaire d’utiliser des sprays anti-moustiques.
Plus d’info ici : Spray anti moustique tigre

Piège à larve de moustique

En complément du piège à moustique, qui capture les moustiques adultes, il est possible de s’attaquer également aux larves. Cette méthode consiste à disposer un piège dans un coin ombragé du jardin, qui va attirer les moustiques femelles sur le point de pondre. Ces femelles vont trouver le lieu idéal pour pondre, mais les larves vont ensuite se trouver piégées puis mourir dedans. Le principe est donc de fournir un gîte mortuaire en lieu et place de celui qu’un moustique aurait trouvé ailleurs. Attention toutefois à bien vérifier régulièrement le niveau de l’eau et l’état du piège.
Plus d’info ici : piege à larves de moustiques

Il existe d’autres solutions et bon gestes, en complément ou remplacement de ceux énoncés ci-dessus. Toutes les infos ici : se protéger du moustique tigre

Perpignan – Un moustique tigre capturé en plein hiver

C’est à Fabrezan, près de Perpignan, qu’un moustique a pu être capturé vivant et placé dans une boîte transparente en ce mois de janvier 2015.
Le docteur Guiu, médecin généraliste, l’aurait identifié comme ressemblant effectivement au moustique tigre, (rayures noires et blanches sur le corps, ailes franchement noires et mesurant moins d’un centimètre). Ce qui étonne, c’est sa présence en période hivernale.

moustique tigre perpignan
moustique tigre perpignan

A noter que le moustique tigre apprécie particulièrement l’environnement humain et colonise surtout les zones urbaines et périurbaines. Dans ces environnements, le moustique tigre utilise toutes sortes de récipients et réservoirs d’eau artificiels (vases, pots, jouets, bidons, gouttières, toits plats mal drainés…). Pour lutter efficacement contre sa prolifération, il est nécessaire de d’éliminer de votre entourage toute source d’eau stagnante.

[source : lindependant.fr]

Fin de l’épidémie de chikungunya en Martinique

Diminution du nombre de cas cette semaine

200 nouveaux cas de chikungunya ont été recensés entre le 15 et le 21 décembre 2014, d’après l’Agence Régionale de Santé (ARS). Ce chiffre est très inférieur aux mois précédents (2000 à 3000 cas par semaine), ce qui semble entrevoir la fin de l’épidémie, à laquelle les spécialistes veulent croire.

40% de la population touchée en un an

En un an, l’épidémie de chikungunya a touché plus de 140 000 habitants sur l’île, soit environ 40% de la population, et a causé la mort de 83 personnes. Ce chiffre tient compte à la fois des personnes qui ont vu un médecin et ceux qui n’en n’ont pas pris la peine. « Dans ma famille, ma mère mes soeurs et moi-même avons été touchées », déclare une femme, qui semble encore marquée par la maladie.

D’autres en subissent les douloureuses conséquences. « J’ai les suites, je souffre du genou, c’est pourquoi j’ai ma canne », dit un homme qui lui aussi semble encore souffrir. Pour ces phases post chikungunya, une prise en charge spécifique existe.

[source : martinique 1ère]

Plus de 37 000 cas de chikungunya et 9 décès en Polynésie

Epidémie de chikugnuya

La Polynésie française est victime depuis le mois d’octobre d’une épidémie importante de chikungunya qui ne fait que progresser.
Ces 10 dernières semaines, 37 000 cas de chikungunya sont aujourd’hui à déplorer, ainsi que 9 décès.
Environ 8 000 personnes supplémentaires sont infectées chaque semaine par le virus, ce qui laisse penser que le pic épidémique est très proche, même s’il va falloir probablement pendant encore quelques semaines faire face à un nombre important de malades.

Mesures exceptionnelles mises en place

Les mesures suivantes ont été mises en place pour faire face à cette épidémie :

  • Mise en place d’une ligne de garde supplémentaire au CHPF durant toute la semaine, et déprogrammation de nombreuses interventions, afin de libérer des lits d’hospitalisation
  • Mise en place d’un renfort médical le week-end à Taravao
  • Renforcement de l’accueil des malades atteints de chikungunya à la subdivision des Tuamotu-Gambier (proche du CHPF)
  • Renforcement des activités de soins des structures de la Direction de la santé, et allègement des activités de prévention
  • Doublement des gardes de week-ends des médecins libéraux depuis deux semaines dans les zones du grand Papeete et de la presqu’île

Il a également été rappelé que le chikungunya est une arbovirose, comme la dengue et le zika, et que le porteur du virus est le moustique. Contenir l’épidémie est donc l’affaire de tous. Ceci passe en premier lieu par le dégîtage régulier, et il faut souligner la responsabilité de chacun à cet égard et le rôle déterminant des communes dans cette action. En second lieu, chacun doit aussi se protéger des piqûres de moustique, les malades pour ne pas transmettre la maladie à de nouveaux moustiques, les autres pour ne pas risquer de contracter la maladie à leur tour. Enfin, une vigilance particulière s’impose pour les femmes enceintes, les nourrissons et les personnes souffrant de maladies chroniques, déjà fragilisées. Ces différents éléments ont fait l’objet d’une intense communication dans tous les médias, qui ont apporté leur concours, parfois à titre gracieux, pour relayer ces informations de protection à toute la population.

Enfin, des actions de pulvérisation anti-moustiques ciblées ont été effectuées, coordonnées par le centre d’hygiène et de salubrité publique de la direction de la santé, en lien étroit avec les communes et les services du Pays (Service du Développement Rural et direction de l’Equipement), qui ont apporté un concours précieux à ces actions. Le haut-commissariat a pour sa part sollicité les maires afin de procéder à l’activation de leur plan communal de sauvegarde (PCS), ainsi qu’il est prévu en cas d’évenement épidémique majeur.

[source : tntv.pf]

Pénurie de produits anti moustiques

les rayons anti-moustiques se vident

Depuis le début de l’épidémie de chikungunyia en octobre, les anti-moustiques sont achetés en mase. Par voie de conséquence, les rayons des répulsifs contre les moustiques en grande surface sont presque vides. Les importateurs n’avaient pas assez anticipé la demande.

La société Sodispo qui importe le deuxième répulsif le plus vendu en Polynésie française, a réalisé sur la première semaine de décembre dix fois son chiffre d’affaires mensuel sur les répulsifs. Pour Jean-François Govin, le directeur commercial, l’épidémie de chikungunya est une situation difficilement prévisible.

D’ici trois semaines, les répulsifs, les moustiquaires et autres produits anti-moustiques devraient figurer sur la liste des produits de première nécessité, les PPN. Cela devrait entraîner des baisses de prix sur certaines références.

[source : polynésie 1ère]

Dengue à Mayotte

Plus de 500 cas de dengue cette année à Mayotte

Selon l’ARS, 519 cas de dengue on été confirmés à Mayotte cette année.

Le virus s’est propagé de façon épidémique cette année, ce qui n’avait pas été le cas depuis bien longtemps. Jusqu’au mois d’avril, la situation a inquiété les autorités. La raison : c’est le « sérotype » de la dengue qui a sévi.

Il existe en effet plusieurs souches différentes de ce virus. Il est possible que lorsque la majorité de la population de Mayotte devient immunisée contre un type de dengue, ce soit une nouvelle souche qui prend place, avec un risque d’apparition de cas graves.
Heureusement, la crainte ne s’est pas concrétisée et très peu de malades ont été hospitalisés pour des formes aggravées du virus et aucun décès n’a été à déplorer.

La peur a été toutefois une occasion de changer les mentalités. C’est le constat révélé à la suite de la mise à contribution des habitants des communes, par l’ARS et la préfecture, pour nettoyer les rues de leurs villages et les débarrasser le plus possible des détritus qui pourrait stocker de l’eau stagnante.

En effet, le moustique tigre, vecteur de la dengue (et du chikungunya NDLR) étant relativement casanier (il reste généralement dans un rayon d’une cinquantaine de mètres autour de son gîte larvaire); nettoyer l’environnement proche des maisons est donc un moyen sûr de réduire sa population et donc de limiter les risques de piqure et de transmission du virus.

A noter qu’en 2013, une étude de l’IRS avait semble-t-il découvert un nouveau type de moustique capable de transmettre les virus de la dengue et du chikungunya : Stegomyia pia mais qu’il n’en est pas fait écho cette année dans les différentes publications.

Chikungunya : deux décès en Polynésie française

Le chikungunya peut entrainer la mort

Les deux nouveaux décès survenus la semaine dernière en Polynésie française, dont celui d’un nourrisson de huit jours, rappellent douloureusement que ce virus n’est pas toujours bénin. Dans certaines situations, prudence et surveillance s’imposent.

Dans la plupart des cas, le chikungunya n’est pas grave, même si c’est une maladie invalidante avec forte fièvre et douleurs articulaires. Les malades guérissent généralement en quelques jours et le traitement se limite à la réduction des symptômes. C’est essentiellement sur cette description bénigne de ce nouveau type d’épidémie que toute la communication officielle a été basée au cours des premières semaines de circulation du virus.
Les messages de prévention rappelaient les opérations de prévention à mener sur des gîtes larvaires de sa maison et à la protection contre les piqures de moustiques par l’utilisation de répulsifs, de moustiquaires, le port de vêtements couvrants.

Le risque varie en fonction de l’âge et de l’état de santé

Les autorités médicales ou gouvernementales ont généralement déclaré que « le chikungunya n’est pas mortel », mais les deux premiers décès en lien avec le chikungunya ont rappelé qu’il existe néanmoins des situations « à risques » concernant ce virus. On comprend maintenant bien que le chikungunya est à surveiller de près lorsqu’il touche des personnes âgées, des patients atteints de longues maladies, ou des femmes enceintes en fin de grossesse en raison du fort risque de transmission à l’accouchement.

En Polynésie française, certaines pathologies lourdes « à risques » pour le chikungunya sont particulièrement répandues. 40% de la population est par exemple en situation d’obésité (71% en surpoids) avec pour certains du diabète et/ou une insuffisance rénale chronique. En outre, près de 30% des Polynésiens souffrent d’hypertension artérielle. Les situations « à risques » seraient donc assez nombreuses à Tahiti avec l’explosion de l’épidémie de chikungunya. Les deux décès de la semaine dernière, un homme de 80 ans en insuffisance rénale chronique et un nourrisson de huit jours, font monter le bilan à quatre morts liés au chikungunya à Tahiti, en cinq semaines à peine d’épidémie sur une estimation d’environ 11 200 cas suspects.

Aedes aegypti et Aedes polysiensis

En Polynésie française, les vecteurs du virus du chikungunya sont Aedes aegypti et Aedes polynesiensis, qui sont tous deux différents du moustique tigre (aussi appelé Aedes Albopictus ) présent en France Métropolitaine. Ces moustiques, tout comme le moustique tigre, sont diurnes, et piquent depuis l’aube jusqu’au crépuscule, voire même 1 heure ou deux après le coucher du soleil, et on observe un pic d’agressivité à l’aube et au crépuscule.
On estime que chaque moustique, durant ses 3 semaines d’existence, pique entre 5 et 10 personnes, et peut donc transmettre le virus à autant de personnes. Il est à noter par ailleurs que ces moustiques sont assez casaniers et bougent peu. L’épidémie se déplace donc entre les quartiers ou les différentes îles au rythme des déplacements des personnes infectées. Ce sont elles qui répandent le virus; il est donc fortement recommandé que les personnes souffrantes évitent les déplacements.

[Sources : Polynésie 1ère et Tahiti infos]

Strasbourg: Le moustique tigre détecté Schiltigheim

Le moustique tigre, potentiel vecteur de maladies graves comme la dengue, le chikungunya ou le zika, est arrivé en Alsace et des larves ont été trouvées à Schiltigheim.

Une habitante a observé dans son jardin proche de la brasserie Heineken un spécimen rayé. L’Agence régionale de santé (ARS), et le syndicat mixte de lutte contre les moustiques du Bas-Rhin, alertés, ont posé des pièges et n’ont trouvé que des larves, mais qui leur ont permis de confirmer qu’il s’agissait bien de l’espèce moustique tigre, rapportent les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Des opérations de prospection et de démoustication ont été effectuées dans un périmètre de 200 mètres autour du point de signalement. Et si rien n’est à craindre pendant la période hivernale, la population sera informée sur les mesures de prévention et appelée à la vigilance et les investigations reprendront au printemps .

[source : 20minutes]

Poursuite de l’épidémie de chikungunya en Guyane

L’épidémie de chikungunya continue sa progression en Guyane

En Guyane, au 20 novembre 2014, l’épidémie de chikungunya sur poursuit sur l’Ile de Cayenne et dans l’Ouest Guyanais, et la circulation virale s’intensifie sur la commune d’ Apatou.

L’ARS Guyane indique que le comité de gestion a acté le mardi 14 octobre 2014 le passage en phase 3 du Psage (Programme de Surveillance d’Alerte et de Gestion des Epidémies de dengue dans les départements français d’Amérique), ce qui correspond à une situation épidémique pour les communes du littoral allant de Saint-Laurent-du-Maroni à Roura.
Les autres communes restent en phase 2b, ce qui correspond à une transmission autochtone modérée du virus avec foyers épidémiques et chaînes locales de transmission.
L’ARS indique par ailleurs une stabilité du nombre de cas cliniquement évocateurs dans le secteur de l’Ile de Cayenne et une diminution de cet indicateur dans l’Ouest Guyanais.
A Apatou, la situation est épidémique depuis début novembre.
A Kourou, l’ARS indique une augmentation du nombre de passages aux urgences pour chikungunya depuis une semaine et du nombre de cas biologiquement confirmés.
A Papaïchton et St Georges, des foyers ont été identifiés.
Au total, pour l’ensemble du département au 20 novembre 2014, on dénombre 7870 cas cliniquement évocateurs.

[source : guyane 1ère]

Pourquoi le moustique est-il attire par le sang humain ?

Selon l’étude d’une équipe de l’université de Priceton, décrite dans la revue Nature, une modification génétique aurait donné aux moustiques le goût du sang humain. Cette découverte va participer à la mise en place de stratégies de lutte plus efficaces.

Aedes Aegypti
Aedes Aegypti des forêts (à gauche) VS des villes (à droite)
Aedes Aegypti : à gauche celui des forêts, à droite celui des villes, qui est plus attiré par le sang humain.

Cette étude s’est portée sur Aedes Aegypti (différent de Aedes Albopictus ou moustique tigre) qui est le principal vecteur de la fièvre jaune et de la dengue mais également du chikungunya.
Ils ont étudié deux variétés du moustique : celle vivant en forêt et préférant les sang des animaux et celle des villes attirée par le sang humain.
Ils ont constaté que le moustique des villes comporte une mutation génétique au niveau d’un gène qui code pour un récepteur d’odeurs dans les antennes (qui sont pour les moustiques l’équivalent du nez humain) et qui les rendent sensibles à la sulcatone, un composé important de l’odeur humaine.

Carolyn Mc Bride insiste : « c’est un exemple rare de comment des changements génétiques peuvent modifier le comportement ». Ils estiment que ce gène pourrait aussi être présent chez d’autres espèces de moustiques et que ces résultats peuvent fournir des pistes pour mettre au point des stratégies de lutte contre les moustiques. « L’odeur n’est pas le seul élément qui guide les moustiques mais c’est un facteur prééminent » confirme Carolyn Mc Bride. »Plus nous en savons sur les gènes et les composés qui aident les moustiques à nous cibler, plus nous aurons de possibilités de manipuler leur réponse à notre odeur ».

[Source : Science et Avenir]