Des agents de l’EID font du porte à porte à la recherche de moustiques tigres et de gîtes larvaires à moustiques et sensibilisent les particuliers. Pour une prévention efficace, chacun doit agir. Cette vidéo nous montre un exemple parmi tant d’autres de gîte larvaire dans un jardin de particulier. Un simple verre placé à l’ombre, avec 1 cm d’eau stagnante suffit aux moustique tigre pour se reproduire.
[Source : France 3Auteur : Moustique Tigre
Premier cas autochtone de dengue dans le var
L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et la préfecture du Var ont confirmé ce jeudi 21 août 2014 le premier cas autochtone de dengue dans le département du Var.
L’ARS a par ailleurs précisé qu’«il s’agit pour l’instant d’un cas unique et géographiquement isolé. La personne contaminée a consulté un médecin traitant et son état n’inspire aucune inquiétude».
A noter qu’on parle de cas autochtone quand une personne a contracté la maladie sur le territoire national et n’a pas voyagé dans une zone où circule le virus dans les 15 jours précédents.
La dengue, comme le chikungunya, est une maladie due à un virus qui se transmet d’homme à homme uniquement par l’intermédiaire d’une piqûre du moustique tigre (Aedes Albopictus ). Il pique principalement le matin et en fin de journée.
Le département a donc été officiellement placé en niveau 2 du plan national anti-dissémination du chikungunya et de la dengue (voir les différents niveaux d’alerte moustique tigre. Des actions de démoustication sont en cours autour de la zone de résidence de la personne contaminée.
Pour rappel, deux cas de transmission autochtone de dengue avaient déjà été recensés à Nice (dans les Alpes-Maritimes) en 2010 et également deux cas de transmission autochtone de chikungunya à Fréjus (dans le Var).
Pour limiter les risques de propagation du virus, il est essentiel de se protéger au quotidien contre les piqures de ce moustique. Consultez les dossiers dédiés :
- comment se protéger du moustique tigre
- solutions efficaces anti moustique
- que faire en cas de piqure de moustique tigre
- reconnaitre la piqure moustique tigre
Des moustiques tigres à 25 km des Deux-Sèvres en Vendée
Le moustique-tigre arrive aux Deux-Sèvres
Le moustique-tigre vient d’être signalé en vendée, à Fontenay. Fin juillet 2014, l’EID (Etablissement interdépartemental pour la démoustication) a confirmé la présence d’un moustique tigre en Vendée, suite à la signalisation (via l’application i moustique) d’un habitant de Fontenay-le-Comte.
L’EID a rapidement pris les mesures qui s’imposent : » Quand un cas est découvert la surveillance devient pointue »
L’EID a donc installé plusieurs pièges-pondoirs dans le quartier de cet habitant, près de la rue de Grissais, à quelques pas du centre Leclerc. Norbert Barbarit (président de l’EID Atlantique) a ensuite confirmé les doutes : « Ces pièges ont apporté la preuve de la présence du moustique tigre : des œufs et des insectes adultes ont également été observés ».
Des moustique tigres ont également été repérés dans une vingtaine de jardins de la rue de Grissais.
L’EID a alors rapidement reçu une lettre de mission d’intervention. Deux traitement ont été effectués dans la foulée, le 25 juillet puis le 5 août sur 9 hectares.
Le nombre de pièges a ensuite été augmenté dans le quartier et « ils sont surveillés tous les jours par nos techniciens ».
Le reste de Fontenay n’est pas colonisé
Cette surveillance s’est également élargie sur l’ensemble de la ville : « Mais le reste n’est pas du tout infesté. Nous avons pu constater que ceux disposés en périphérie étaient négatifs, heureusement ». Il n’y a a priori pas de raison de s’inquiéter dans les Deux-Sèvres : « Le moustique tigre ne se déplace que très peu dans une journée, de quelques dizaines de mètres » rappelle Norbert Barbarit même s’il profite souvent d’autres moyens de transports : voitures, camions, containers etc, ce qui facilite sa progression.
[source : La Nouvelle République]
Un vaccin contre le chikungunya ?
Premier vaccin contre le chikungunya
Le virus du chikungunya peut être transmis par le moustique tigre. Un premier vaccin est en cours d’étude et les premiers tests ont été effectués sur l’Homme et sont encourageants.
25 personnes ont joué les cobayes en participant à cette première étape. La prochaine étape consistera à effectuer de nouveaux tests dans une zone où le virus est endémique.
Cette étape sera coûteuse, mais elle est nécessaire pour connaitre la réelle efficacité du produit. Selon l’étude publiée dans la revue The Lancet, trois injections de ce vaccin ont été réalisées et certains cobayes avaient déjà un niveau d’anticorps intéressant dès la seconde injection, et permettant a priori de vaincre le chikungunya.
Par ailleurs, l’étude a démontré que ce vaccin à pseudo-particules virales pouvait proposer une protection sur le long terme. Ce vaccin pourrait donc être une réelle opportunité de vaincre cette maladie qui sévit en Afrique, en Asie et dans les Antilles. De plus, avec la propagation du nombre de moustiques tigres en France, la situation pourrait dans les prochaines années devenir problématique. Il faut également noter que cette maladie qui se caractérise par une forte fièvre ainsi que des douleurs articulaires ne bénéficie pas encore de traitement spécifique (traitement des symptômes uniquement). Il faudra toutefois encore attendre pour obtenir la commercialisation notamment du fait que le développement d’un tel vaccin demande des fonds importants de l’ordre de plusieurs centaines de millions d’euros.

Moustique tigre contre araignee
Le moustique tigre (comme les autres moustiques d’ailleurs) fait partie des insectes qui constituent le repas quotidien des araignées.
Cette vidéo montre en gros plan un moustique tigre qui s’est fait capturer dans la toile d’une araignée. Âmes sensibles s’abstenir.
Toutes les solutions pour se débarrasser du moustique tigre : solutions anti moustiques et comment se protéger des moustiques tigres
Chasse aux moustiques tigres à Marignane

(crédit photo M.S. – La Provence)
Arrêté préfectoral dans les Bouches du Rhône
La préfecture des Bouches du Rhône a pris un arrêté préfectoral à l’attention des communes pour la mise en oeuvre du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue par le moustique tigre.
Le moustique tigre est officiellement implanté en région PACA, et le département des Bouches du Rhône a été classé en niveau 1 de risque (parmi 5 niveaux, voir les différents niveaux d’alerte moustique tigre).
Un dispositif de surveillance épidémiologique et de lutte contre la prolifération du moustique est donc systématiquement mis en oeuvre par l’entente interdépartementale de démoustication (EID), entre le 1er mai et le 30 novembre chaque année, sous la responsabilité du Conseil général.
Cette année en particulier, ce plan prend en compte les épidémies qui sévissent actuellement dans les Antilles et qui impliquent donc un risque important de circulation virale cet été dans le département, en raison des nombreuses personnes qui voyagent dans cette zone en cette période de congés
Dans cet arrêté, les communes ont mises à contribution afin de recenser les moyens mobilisables pour éventuellement renforcer le dispositif dans le cas où une situation épidémique venait à empirer.
La lutte contre le moustique tigre est déjà en place
À Marignane, la lutte contre le moustique tigre est déjà bien en place. « L’opération démoustication se fait toute l’année, du 1er janvier au 31 décembre », explique le service environnement de la ville. « Nous effectuons même parfois plusieurs passages par semaine, en fonction du temps. Nous privilégions les secteurs à risques comme le Jaï et le Bolmon, là où il y a de l’eau. L’opération peut avoir lieu à partir d’un passage aérien, à condition qu’il n’y ait pas d’habitations proches, comme cela fut le cas en mars, ou au moyen d’engins amphibies ».
A Marignane, la présence accrue chaque année du moustique tigre inquiète. Une quarantaine de cas de maladie a été recensée en région PACA, mais il s’agissait pour l’instant de cas importés (le virus a été contracté à l’étranger).
« On sait que l’opération, qui résulte d’une convention signée entre le Conseil général et la Ville, commence vers le mois de mai, mais nous n’attendons pas cette date pour procéder à cette opération. Nous intervenons en fonction du temps et surtout lors de pluies et de températures clémentes qui favorisent l’éclosion de larves ». C’est le cas sur les étangs de Berre et du Bolmon. Les interventions sont réalisées avec un produit biologique dénommé « Bacillus Thuringiensis israelensis » ou BTI, qui est une bactérie vivant déjà naturellement dans les sols. Elle est utilisée efficacement comme agent de lutte biologique pour combattre les moustiques. Elle est toxique pour la larve qui s’en nourrit et le mode d’action se fait par ingestion. Ce produit est plus respectueux de l’environnement que les neurotoxiques qui étaient précédemment utilisés, raison pour laquelle il est préféré par la commune. Ces opérations de démoustication sont subventionnées par le Conseil général, la commune ayant 25 % à sa charge
Comment se protéger du moustique tigre
Lorsque le moustique tigre est présent dans une zone, il existe plusieurs moyens pour s’en protéger. Le plus important consiste à éliminer tous les gite larvaires (eaux stagnantes) et à traiter les moustiques présents via plusieurs méthodes. Voir les dossiers : se protéger contre le moustique tigre et Tests produits anti moustiques
[source : LaProvence.com] [compléments : moustique-tigre.info]Le moustique tigre est dans le Mâconnais
Le moustique tigre aperçu à Mâcon
Bien que la Saône-et-Loire ne soit pas classée comme département où le moustique tigre est installé et actif, La surveillance de ce moustique est par contre bien réelle. En effet, il est reconnu comme vecteur de la transmission du chikungunya ou de la dengue, deux virus tropicaux dont les principaux symptômes sont de fortes fièvres et de fortes douleurs articulaires.
Gilles Besnard, de l’Entente interdépartementale pour la démoustication explique que « la présence [du moustique tigre NDLR] a été constatée il la semaine dernière. Nous avons trouvé le seul moustique tigre adulte aperçu jusqu’à présent à Mâcon, dans un piège situé dans la zone industrielle sud, rue Jacquard. C’est un secteur où il y a pas mal d’entreprises qui travaillent à l’international, ce qui a pu faciliter son arrivée, via par exemple les camions qui voyagent beaucoup et ont pu faire transiter involontairement un spécimen. »
Une surveillance renforcée
Il faut néanmoins préciser qu’on « ne peut pas encore parler de moustique tigre installé à Mâcon, on en est encore à la phase d’observation. Nous avons procédé à des traitements larvicides et insecticides près des pièges dont nous disposons et retournerons sur place dans 15 jours pour prendre note de l’évolution. ».
Des pièges ont été disposés dans cinq lieux différents de Mâcon : la ZI sud donc, le carrefour de la Première-Armée, à proximité du cimetière Saint-Brice, le vallon des Rigolettes et au nord de la ville, à proximité de la cuisine centrale, non loin des Gautriats.
Pas de contamination au chikungunya pour le moment
Il n’y a pas encore de risque de contaminations massives au chikungunya ou à la dengue par le moustique tigre, puisqu’ « on n’a constaté que cinq cas de chikungunya en France métropolitaine depuis 2004, et pas en Bourgogne, plutôt dans des zones sensibles, comme dans le sud du pays. Et la maladie ne peut être transmise que si le moustique a piqué une personne atteinte avant d’en piquer une autre pas encore touchée par ces maladies. Autrement dit, c’est peu probable vu sa faible présence dans la région. »
[Source : lejsl.com]Elevage à grande échelle de moustiques OGM au Brésil
Des moustiques génétiquement modifiés
Depuis plusieurs années, et dans le cadre d’un programme de lutte contre la dengue, des laboratoires travaillent sur la modification génétique de moustiques (aedes aegypti) afin de les rendre stériles. Déjà en 2012 nous avions rédigé un article sur ce sujet : moustiques genetiquement modifies.
Le Brésil envisage aujourd’hui de porter ces innovations à plus grande échelle.
Le concept est le suivant : des moustiques génétiquement modifiés sont lâchés dans la nature en quantité deux fois supérieure à celle des moustiques normaux (non transgéniques). Ils attirent les femelles pour se reproduire mais leur progéniture n’atteint jamais l’âge adulte, ce qui réduit in fine la population de l’Aedes aegypti.
Elevage à grande échelle
Le Brésil s’apprête à mettre en place le premier élevage à grande échelle de ces moustiques génétiquement modifiés.
C’est à Campinas (100 km environ de Sao Paulo) qu’a été inauguré cet élevage (via l’entreprise britannique Oxitec), qui pourra produire près de 550 000 insectes chaque semaine, soit environ 10 millions de moustiques par mois.
Ces techniques ont été mises au point depuis 12 ans au Royaume-Uni. Une nouvelle série de tests est prévue à Jacobina (Etat de Bahia), en relachant des millions de ces moustiques afin de vérifier l’efficacité de la méthode.
De tests probants : réduction de 80% du nombre de moustiques sauvages
Des tests avaient déjà été effectués en 2011 à Juazeiro, dans le même Etat au nord-est du Brésil, et ces tests avaient été probants, puisqu’ils avaient démontré une baisse de 80 % de la population de moustiques sauvages. Les mêmes chiffres ont été vérifiés lors d’opérations semblables aux Iles Caïmans et en Malaisie.
Commercialisation pas encore autorisée
Oxitec ne peut pas encore passer de contrat avec les pouvoirs publics afin de vendre ses moustiques. L’agence de veille sanitaire du Brésil (Anvisa) doit au préalable donner son aval pour vendre ces moustiques transgéniques aux collectivités brésiliennes.
Le coût de cette technique
Selon Oxitec, une ville de 50 000 habitants paierait ce service de 670 000 à 1,6 million d’euros puis 335 000 euros par an ensuite pour maintenir la population d’insectes transgéniques. Le Brésil serait alors le premier pays à approuver l’utilisation généralisée de l’Aedes aegypti transgénique pour combattre la dengue.
[Source : lemonde.fr]Premier cas autochtone de chikungunya aux Etats Unis !
premier cas officiel de chikungunya autochtone aux Etats Unis
Les autorités sanitaire ont confirmé la semaine dernière (24 juillet 2014) le premier cas non importé (autochtone) de chikungunya aux Etats Unis. C’est la première fois que cet événement se produit, ce qui pourrait conduire à penser que le chikungunya est en passe de s’installer aux Etats Unis. Les autorités sanitaires pensent par ailleurs que ce n’est qu’une question de temps avant que ce virus ne s’installe définitivement aux Etat Unis. En effet, le moustique tigre, un des vecteurs de le maladie (ainsi que l’Aedes Aegypti) sont installés et actif dans une grande partie du pays, ainsi qu’aux Caraïbes, et même à New York
D’habitude, les cas de chikungunya déclarés aux US sont des cas importés (une personne se fait inoculer le virus dans un autre pays, et revient malade).
Les deux cas déclarés officiellement sont les suivants : Palm Beach (un homme de 50 ans), et Miami (une femme de 41 ans).
« Depuis 2006, les Etats Unis ont en moyenne 28 cas de chikungunya importés par an. Cette année, ce sont près de 243 cas, sur 31 états et 2 territoires », affirme le CDC.
En comparaison, “cette année, Puerto Rico et les Îles Vierges ont déclaré respectivement 121 cas et 2 cas de chikungunya autochtone”
Il y a une grand différence entre un cas importé de chikungunya, et un cas autochtone de chikungunya
- Premier cas : une personne revient infectée d’un autre pays et tombe malade localement. Fin de l’histoire.
Second cas : cette personne revient infectée, tombe malade, et transmet le virus à une autre personne localement, via un moustique tigre ou un aedes aegypti
Le second cas est beaucoup plus inquiétant, dans la mesure où il prouve que le moustique tigre peut transmettre ce virus localement, à des voisins ou amis, puis à des dizaines voire des centaines de cas partout dans la zone voire dans le pays tout entier, là où ces moustiques sont présents.
Le CDC et le département de santé de Floride cherchent actuellement à savoir si d’autres cas autochtones ont pu avoir lieu.
[source : chikungunya united states, tiger mosquito]Dengue Chikungunya – Démoustication contre le moustique tigre à Lunel dans l’Hérault
Opération de démoustication à Lunel dans l’Hérault
L’EID a lancé une opération démoustication vendredi à Lunel dans l’Hérault. L’objectif affirmé est de réagir face à un cas suspect de chikungunya ou de dengue.
L’opération de traitement s’est déroulée vendredi 25 juillet 2014, au petit matin entre 4 heure et 7 heures. Cette opération, menée par l’EID (Entente Interdépartementale de Démoustication), s’est déroulée dans le cadre d’un arrêté préfectoral, suite à une déclaration de cas suspect de dengue ou de chikungunya
Comme habituellement, la pulvérisation de l’insecticide se fait depuis un pick-up, dans les 150 mètres environ autour du cas signalé. Cette pulvérisation a pour objectif de tuer le maximum de moustiques tigres présents dans zone, afin d’éviter qu’ils ne puissent transmettre le virus à d’autres personnes.
Depuis début 2014, une cinquantaine de cas ont été signalés en Languedoc-Roussillon (180 en comptant le Midi-Pyrénées et la région Paca).
Pour chaque signalisation, l’EID réalise une enquête locale afin de confirmer ou non la présence du moustique tigre sur la zone. Si c’est le cas, l’EID peut être amenée à procéder à une démoustication (donc pas systématiquement s’il n’y a pas présence avérée de moustique tigre). Dans le cas de Lunel, il y avait donc bel et bien des moustiques tigres, ce qui a conduit l’EID à intervenir. A noter que ce traitement préventif n’est généralement effectué que dans 10 % des signalements environ. Pour 2014, ce sont donc seulement cinq opérations qui ont été menées dans la région.
Comment se protéger du moustique tigre
Lorsque le moustique tigre est présent dans une zone, il existe plusieurs moyens pour s’en protéger. Le plus important consiste à éliminer tous les gite larvaires (eaux stagnantes) et à traiter les moustiques présents via plusieurs méthodes. Voir les dossiers : se protéger contre le moustique tigre et Tests produits anti moustiques
[Source : Hérault : chasse au moustique tigre à Lunel]