Elevage de moustiques tiges à Cagnes sur Mer

Elevage de moustiques tiges à Cagnes

Une habitante de Cagnes sur mer (Quartier Ziem, du côté de l’impasse des Pinsons, et des Rossignols) a installé volontairement dans son jardin des récipients (vieux pneus usés ainsi que divers pots) pleins d’eau, qui se sont bien naturellement transformés en lieux de ponte privilégiés pour le moustique tigre. Tout le quartier est donc envahi et ce sont les voisins qui subissent les conséquences.

Juste pour embêter les voisins ?

Encore plus étonnant, cette personne aurait délibérément collé ces récipients aux clôtures de ses voisins les plus proches.
Philippe et Sandra, ses voisin, ont demandé à de multiples reprise à leur voisine refuse de retirer ces « incubateurs » à larves de moustique tigre.
Sandra a par ailleurs diffusé une pétition dans son quartier, qui a recueilli près de de 50 signatures, et l’a envoyée à la mairie.
Les voisins sont nombreux à penser que c’est la dernière idée de cette voisine pour les ennuyer.

La réaction de la Mairie

Le cabinet du maire a répondu au dossier, « même si intervenir dans un domaine privé » n’est pas de ses compétences.
La réponse de la Mairie : « Nous avons été effectivement saisis par plusieurs riverains. La brigade de protection de l’Environnement de la police municipale s’est déplacée. Le maire a saisi l’EID Méditerranée. Ils se rendront sur place accompagnés du service d’hygiène communal pour établir un diagnostic et proposer une solution. L’EID ne peut intervenir sur une parcelle unique. Elle ne peut traiter que par secteur ».

L’Entente interdépartementale de démoustication, peut intervenir à la demande du conseil général des Alpes-Maritimes.

Quelques conseils de moustique-tigre.info pour ces riverains

Voici quelques conseils du site moustique-tigre.info pour améliorer la vie du voisinage en attendant l’intervention de l’EID ou de la Mairie. Vous pouvez déployer tout l’arsenal, ou piocher dans la liste !

Bon courage à vous, et n’hésitez pas à commenter cet article pour nous tenir au courant !

[source nice matin] [compléments moustique tigre]

Piqure moustique tigre – réaction

Voici un témoignage intéressant d’une internaute qui nous signale une forte réaction allergique suite à une piqure de moustique tigre.

« Je vous écris pour vous signaler que j’ai été piquée par un moustique tigre mardi 8 juillet dans mon appartement (2ème étage) situé sur la commune d’Allauch 13190 vers 19h15.
[…] J’ai été piquée 2 fois sur l’avant-bras sans rien sentir sur le coup, cf photos [ci-dessous NDLR]. Par contre, j’ai fait une réaction allergique plutôt violente puisque le lendemain mon bras a enflé ce qui a nécessité un traitement sous cortisone. Il est à noter que je n’avais auparavant jamais fait de réaction allergique à ce point. »

La piqure de moustique tigre est en général bénigne (comparable à une piqure de moustique commun), mais elle peut parfois provoquer un gonflement, des rougeurs, fortes démangeaisons, voire de fortes allergies (comme c’est le cas ici). Voir cet autre témoignage : piqure moustique tigre allergie.
Vous saurez très rapidement quel est votre degré de tolérance à la piqure de moustique tigre. Chez certaines personnes, elle occasionne à peine une légère démangeaison. Chez d’autres, ce sont rougeurs, inflammations, démangeaisons, qui nécessitent in fine un traitement à la cortisone. Si vous avez un doute concernant vos symptômes, nous vous conseillons donc de consulter votre médecin.

Dans tous les cas, le meilleur moyen pour éviter de se faire piquer est de se protéger en faisant baisser la population de moustiques tigres. Pour vous protéger du moustique tigre, vous pouvez consulter nos dossiers : comment se protéger du moustique tigre et Test solutions efficaces contre le moustique tigre, et aussi notre analyse pour vous aider à choisir un bon anti moustique.

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Epidémie majeure de Chikungunya selon Marisol Touraine

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, se rendra en Guadeloupe et en Martinique les 16, 17 et 18 juillet prochains, en raison de l’épidémie de chikungunya qui se propage actuellement là-bas. Elle la qualifié d’« épidémie majeure ».

Cette maladie infectieuse qui se transmet via le moustique tigre, (qui peut également transmettre la dengue et le zika NDLR) autrement appelé Aedes Albopictus aurait déjà causé indirectement 33 décès, en particulier chez des personnes âgées, ainsi qu’un millier d’hospitalisations environ.

5 000 nouveaux cas de chikungunya sont découverts et confirmés chaque semaine et le début de l’été et en particulier la saison des pluies, propices à la reproduction du moustique vecteur, fait craindre une augmentation du nombre de cas.

Un des objectifs de son déplacement est de trouver les moyens d’empêcher les vacanciers de retour en France de rapporter avec eux le virus (ce qui arrive bon nombre de fois par an, et nécessite systématiquement une démoustication massive dans les alentours du domicile et des lieux fréquentés par le malade)

Pour limiter la propagation du moustique tigre chez vous, lisez notre dossier : comment se protéger du moustique tigre

[source : viva.presse.fr]

Le moustique tigre de retour en Belgique

Le moustique tigre identifié formellement en 2013 en Blegique

En Belgique, le moustique tigre n’est pas encore trop implanté, mais cela risque de changer très rapidement. Ce moustique avait déjà été observé en 2000 dans la région d’Anvers. Il avait été identifié via des vieux pneus à recycler.
En juillet 2013, le moustique tigre a ensuite été formellement identifié par Slimane Boukraa, chercheur à l’Unité d’entomologie fonctionnelle et évolutive (Gembloux Agro-BioTech / Université de Liège). d’autres chercheurs de l’IMT ont quant-à-eux formellement identifié des dizaines d’autres moustiques tigres à proximité.
Ensuite, en novembre 2013, une larve de moustique tigre encore vivante a été identifiée dans une cargaison de bambou venant de Chine.

Le moustique tigre colonise de plus en plus de départements en France chaque année. Il sait très bien s’adapter et trouve des cachettes pour passer l’hiver. La Belgique pourrait donc bien être le prochain pays colonisé par ce nuisible.

Lire le dossier se protéger contre le moustique tigre, et choisissez un bon anti moustique.

[source : dailyscience]

Alerte chikungunya et dengue dans les Alpes-Maritimes

Le moustique tigre met les autorités sanitaires en alerte sur la Côte d’Azur

Comme nous l’avons précédemment indiqué, des épidémies de dengue et de chikungunya sévissent actuellement dans les Antilles et au brésil (70.000 malades actuellement dans les Antilles). Ces épidémies pourraient conduire ces virus tout droit vers la France, puisque le moustique tigre (un des vecteurs de ce virus) est bel et bien implanté en France métropolitaine, et actif en cette période estivale. Les autorités pensent maintenant également que les virus du chikungunya et de la dengue peuvent arriver en métropole.

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Des foyers autochtones de virus en métropole ?

Un épidémie de grande ampleur en France métropolitaine n’est pour l’instant pas d’actualité, mais les autorités sanitaires pensent que la multiplication de foyers autochtones (zones restreintes au sein desquelles les moustiques tigres contamineraient des personnes saines) contaminés est possible. Les villes les plus exposées seraient alors Nice et sa région, Marseille et Montpellier ! le moustique n’est pas encore officiellement implanté à Paris, mais presque, puisque « Désormais, l’Aedes Albopictus est implanté dans les zones urbaines de dix-huit départements : Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Var, Bouches-du-Rhône, Haute-Corse, Corse-du-Sud, Gard, Hérault, Aude, Pyrénées-Orientales, Ardèche, Vaucluse, Drôme, Isère, Rhône, Haute-Garonne, Lot-et-Garonne et Gironde. », indique le professeur Didier Fontenille, chercheur à l’IRD. Un Antillais ou un touriste qui rentrerait en France infecté deviendrait donc un vecteur de contamination des moustiques tigre dans ces départements, et le virus pourrait être véhiculé par les moustiques tigres présents sur zone

[source : Nice-Matin] et compléments moustique-tigre.info

J-1 avant l’invasion de moustiques tigres en PACA ?

J-1 avant l’invasion des moustiques tigres en PACA

« Jusqu’ici, tout va bien ». C’est ce qu’on peut entendre en discutant avec les collègues au café, ou avec nos voisins en ce mois de juin, dans les Alpes Maritimes ou dans le Var. En effet, les moustiques tigres ne sont pour l’instant pas présents en trop grand nombre et ses nuisances sont limitées. Il est encore possible de profiter des fins d’après-midi sans devoir s’armer d’une raquette électrique.

Mais attention, car aujourd’hui, jeudi 19 juillet, c’est probablement le dernier jour avant l’invasion de moustiques tigres dans les Alpes Maritimes et le Var.
Demain, des milliers et des milliers de moustiques tigres vont très probablement faire leur apparition dans vos jardins ou dans ceux de vos voisins.

Demain, les moustiques tigres arrivent en masse

Mais pourquoi des moustiques tigres vont-il débarquer en masse à partir de demain ? Et bien c’est tout simplement parce qu’il a plu samedi et dimanche derniers, après une période de chaleur et de sécheresse. Les conditions sont donc réunies dans l’ensemble du département pour que les oeufs de moustiques (qui se transforment immédiatement en larves au contact de l’eau), se transforment en moustiques, ce qui prend cinq à six jours en tout. Les moustiques devraient donc arriver aujourd’hui ou demain !

Il est encore temps !

S’il a plu chez vous le week-end dernier, il est encore temps, courrez au jardin pour vider tous les réceptacles qui contiennent de l’eau. Vous y trouverez probablement des larves de moustiques en train de bouger, et prêtes à se transformer en moustiques!. Ensuite, retournez-les, ou suivez ces conseils sur comment se protéger du moustique tigre, et également sur le choix d’un bon anti moustique efficace.

invasion moustiques tigres
Invasion de moustiques tigres

Carte de france – Régions des lecteurs du moustique tigre

Une carte qui montre l’intérêt des internautes pour le moustique tigre

Le site moustique-tigre.info est consulté par les internautes depuis sa création en 2011. Ce site est un bon indicateur de l’intérêt que montrent les internautes pour le sujet du moustique tigre. Les rapports de statistiques du site moustique-tigre.info permettent de connaitre la région depuis laquelle les internautes ont consulté le site (bien que ces données soient totalement anonymes bien entendu). La carte ci-dessous illustre le nombre brut de visites du site par région (à gauche), ainsi que le taux de visites par habitant, soit le nombre de visites, divisé par le nombre d’habitants de la région (à droite).
Cette analyse est intéressante à plusieurs titres :

  • L’intérêt des internautes coïncide globalement avec les bulletins des départements en alerte rouge publiés par l’ARS et l’EID
  • Certaines régions s’intéressent fortement au moustique tigre bien qu’elles ne soient pas en alerte
  • La région PACA et la Corse, où le moustique tigre est pourtant très présent, montrent un intérêt moindre que d’autres régions
  • la région parisienne semble montrer un fort intérêt pour le moustique tigre, tant en nombre de visites qu’en taux de visites

Carte des régions de France intéressées par le moustique tigre :
Carte-regions-interesses-moustique-tigre-small

Voir également la carte de présence du moustique tigre en France: moustique tigre france

[source : moustique-tigre.info]

Améliorer son piège à moustique avec du CO2

Si vous avez un piège à moustique (piège à larves, vous pouvez améliorer son rendement et le rendre plus efficace en générant du CO2 à proximité du piège, pour cela, il vous suffit de construire un petit dispositif qui mélange de la levure de boulanger et du sucre dans une bouteille en plastique, et d’ajouter quelques tuyaux bien placés. Suivez ce tutoriel pour améliorer votre piege a moustique avec du CO2

Craintes d’une épidémie de dengue ou de chikungunya en France métropolitaine

121 cas suspects depuis mai 2014

En France métropolitaine, 121 cas « suspects » de chikungunya ou de dengue ont été déclarés depuis mai 2014 dans les 18 départements colonisés par le moustique tigre (Aedes Albopictus), selon Harold Noel, médecin spécialiste de l’Institut de veille sanitaire (INVS). Ces deux virus ont des symptômes très semblables, notamment une forte fièvre, et des douleurs articulaires, qui peuvent être fatales pour les personnes faibles ou déjà malades. Il s’agissait en l’occurence essentiellement de cas « importés » de voyageurs (infectés dans un autre pays de retour en métropole avec le virus) et non pas de cas « autochtones », à savoir véhiculés par des moustiques tigres vivant localement. « Il s’agissait dans 95% de personnes qui revenaient des Antilles », précise le Dr Noel. En effet, une épidémie est actuellement très forte dans les Antilles, notamment en Martinique et en Guadeloupe.

Epidémie de chikungunya en Italie en 2006 et 2007

Il n’y a actuellement (juin 2014) pas d’épidémie de chikungunya ou de dengue en France métropolitaine, mais attention, la forte implantation du moustique tigre notamment dans le sud-est, pourrait conduire à une épidémie cet été, notamment pendant la coupe du monde de football. Par exemple, mini-épidémie de chikungunya a eu lieu en Italie en 2006/2007 avec 300 cas dans le nord-est de ce pays.

Nécessité de se protéger du moustique tigre

Afin de limiter les risque de propagation du virus, il est nécessaire de se protéger contre le moustique tigre, puisque ces virus sont transmis via la piqure de moustique tigre. Pour cela, vous devez faire attention à ne pas vour faire piquer, mais surtout faire tout ce qui est possible pour limiter sa propagation. En effet, le moustique tigre est très casanier, et s’il est chez vous, c’est probablement parce que vous lui offrez le gîte, notamment via des eaux stagnantes dans votre jardin.
Lisez notre dossier Test solutions efficaces contre le moustique tigre

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Moustiques tigres sur TF1

TF1 a consacré quelques minutes de sont 20h pour parler du moustique tigre, voir la vidéo ci-dessous.

Voir également la carte de présence du moustique tigre en France: moustique tigre france

[source : lci.tf1.fr]

Forte progression du chikungunya en Guadeloupe

Croissance exponentielle en Guadeloupe

L’ARS (Agence régionale de Santé) indique que l’épidémie de chikungunya est dans une « phase de croissance exponentielle », alors même que la saison des pluies n’a pas encore commencé. Il est donc fortement à redouter « une épidémie de grande ampleur ayant des conséquences sanitaires et économiques désastreuses » lorsque la saison des pluies arrivera et permettra l’apparition de multiples gites larvaires pour le moustique tigre.

Le chikungunya, qui sévit dans les Antilles depuis décembre 2013, a déjà contaminé 24.000 personnes, dont près de 5 200 pour la dernière semaine de mai.

Les autorités sanitaires tentent donc de mobiliser directement la population. « Si la poursuite de l’épidémie est inéluctable, son ampleur pourrait considérablement être réduite par une mobilisation de chacun, indique l’ARS. Protégez-vous des piqûres de moustiques (en particulier lorsque vous êtes malade), détruisez leurs lieux de ponte. Le moustique vecteur se déplaçant très peu, c’est au niveau de chaque quartier que doit être mené le combat. ». D’autres conseils sont disponibles ici : se proteger du moustique tigre

31 cas importés en France

En métropole, 31 cas importés de chikungunya ont pour le moment été recensés. Les autorités accélèrent donc également la lutte contre le moustique tigre. A titre d’exemple, une opération de démoustication été menée samedi à Banyuls-sur-Mer (dans les Pyrénées Orientales), suite à un cas de importé de chikungunya, dans les 200 mètres alentours du domicile d’une personne de retour des Antilles françaises. Ce type d’opération est fréquent, chaque année, même si le préfet, René Bidal, indique dans un communiqué qu’il n’y a pas de cas autochtone de dengue ou de chikungunya dans le département. Par ailleurs, certains riverains avaient exprimé des craintes concernant leurs cultures ou leur potager mais M. Rosay a insisté sur le fait que le traitement ne présente « aucun risque pour la santé des habitants dès lors que certaines précautions sont prises pendant la pulvérisation du produit et une heure après »

[sources : pourquoi docteur et science et avenir