Combat contre le moustique à l’institut Pasteur

Zika, dengue, paludisme, fièvre jaune, chikungunya… Tous ces virus redoutés ont en commun un petit hôte de quelques millimètres, le moustique, qu’Anna-Bella Failloux scrute sous toutes ses coutures à l’Institut Pasteur, pour mieux le combattre.

« On essaie de comprendre quel est le point faible du couple moustique/virus », explique la directrice de recherche, tout en précisant : « Il n’y a pas de solution miracle. Même en trempant le monde dans un bac d’insecticide, on n’en viendrait pas à bout. »

Un laboratoire de recherche dédié aux moustiques

Dans un petit local, des rangées de bacs sur des étagères jouent le rôle de « pouponnière »: on retrouve ici, à tous les stades de leur développement, des oeufs, larves, nymphes et adultes d’Aedes Albopictus (le fameux moustique tigre) et d’Aedes Aegypti – deux espèces responsables de la transmission de nombreuses maladies à l’homme.

Les « éleveurs » de moustiques doivent trouver toutes sortes de trucs et astuces : un aspirateur pour capturer les moustiques, des tubes en carton troués et recouverts de tulle pour les transporter, et même une raquette électrique à portée de main, au cas où un insecte s’échappait.

Laboratoire sécurisé P3

Un peu plus loin, dans la zone où on infecte les moustiques avec le virus de la fièvre jaune ou celui du Zika, la sécurité est très nettement renforcée via un laboratoire sécurisé, de niveau P3.
Depuis 20 ans, l’entomologiste dissèque estomac, glandes salivaires et ovaires des femelles moustiques (les seules à piquer) pour comprendre comment se comportent les virus qui les infectent. Et pourquoi telle espèce de moustique peut transmettre certains pathogènes et pas d’autres.

Des résultats probants

Les travaux de son laboratoire ont permis de confirmer la responsabilité du moustique Aedes Aegypti dans la récente épidémie de Zika au Brésil.
De même, le lien entre Zika et microcéphalie a pu être établi rapidement grâce aux travaux de chercheurs sur l’épidémie survenue deux ans avant en Polynésie..
« On a besoin d’avoir des équipes qui travaillent et qui restent mobilisées, sur des enjeux qui ne paraissent peut-être pas des dangers majeurs en termes de santé publique, mais qui peuvent se révéler avec le temps différents de ce qu’on avait prévu », plaide-t-il.

Plusieurs pistes étudiées pour réduire les risques

Dans son livre qui paraît lundi aux éditions Fayard, co-écrit avec la médecin Isabelle de Saint Aubin, Erik Orsenna a choisi le moustique comme « personnage » pour illustrer la mondialisation des enjeux de santé, après ses essais sur le coton, l’eau et le papier.

Du delta du Mékong aux villages d’orpailleurs de Guyane, en passant par la forêt Zika en Ouganda, qui donne son nom à la maladie découverte en 1947, il explore tous les terrains de jeu de ce diptère qui fait 750.000 victimes par an, contre 10 pour le requin et 50.000 pour les serpents.
Il liste également les stratégies de lutte des chercheurs, à mesure que moustiques, virus et parasites développent de nouvelles résistances aux traitements et aux insecticides.
Parmi les pistes étudiées: inoculer la bactérie Wolbachia au moustique pour empêcher les virus de s’y reproduire ou lui faire butiner certaines plantes, qui modifieront son microbiote et le rendront moins accueillant pour les pathogènes.
D’autres pistes étudient la modification génétique. Si la stérilisation des moustiques mâles semble montrer des limites – les femelles rechignent à s’accoupler avec eux -, les scientifiques travaillent à exacerber le système immunitaire des insectes, pour qu’ils se mettent à combattre les virus.

[source : Le Parisien]

La dengue fait une septième victime en Nouvelle-Calédonie

La dengue a fait sa septième victime en Nouvelle-Calédonie. Une femme de 57 ans a en effet perdu la vie après avoir été infectée par le virus de la dengue dans l’archipel. Six autres personnes étaient déjà décédées du fait de ce virus depuis le début de l’épidémie en janvier, selon le dernier décompte publié gouvernement.

Décès à l’hopital

La victime avait été hospitalisée le 12 avril dernier. Elle est décédée 3 jours plus tard suite à des complications liées à la dengue ». Les « pathologies antérieures » de cette patiente l’avaient en effet fragilisée et rendue plus vulnérable à la maladie, ont précisé les autorités.
Parmi les six autres victimes, certaines n’avaient pas d’antécédents médicaux et ont succombé à cette maladie virale, transmise par plusieurs types de moustiques.

Un pic pas encore atteint

Les conditions météorologiques renforcent par ailleurs la menace, une semaine après le passage du cyclone Cook. Du fait des pluies diluviennes, les foyers où se développent les moustiques (gîtes larvaires) se sont très nettement multipliés. Les autorités appellent donc la population à une très forte mobilisation, afin d’éviter la prolifération du moustique tigre. Il s’agit notamment de vider l’eau stagnante de tous les bacs, pots et autres récipients où l’insecte pond ses œufs.

Depuis janvier, 2 400 personnes ont été infectées par le virus de la dengue, mais le chiffre pourrait être sous-estimé. En effet, le dépistage sanguin n’est plus systématique, compte tenu de son coût élevé pour la collectivité, précise l’AFP. Malgré la fin de l’été austral, période propice au développement de la dengue en raison de fortes chaleurs et de l’humidité, les autorités sanitaires estiment que le pic de l’épidémie n’a pas encore été atteint.

Les symptômes du virus sont similaires à un état grippal et peuvent évoluer vers des complications potentiellement mortelles. Selon l’OMS, l’incidence mondiale de la dengue a progressé « de manière spectaculaire » au cours des dernières décennies. Avant 1970, seuls neuf pays avaient connu des épidémies de dengue sévère.

« Désormais, la maladie est endémique dans plus de 100 pays en Afrique, dans les Amériques, en Méditerranée orientale, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique occidental, ces deux dernières régions étant les plus touchées », précise l’agence onusienne. La moitié de la population mondiale est exposée au risque.

Menace d’une flambée en Europe

La dengue sévit en particulier dans les régions tropicales et subtropicales, avec une prédilection pour les zones urbaines et semi-urbaines. C’est l’une des grandes causes de maladie grave et de mortalité chez les enfants dans certains pays d’Asie et d’Amérique latine. La menace d’une flambée de dengue existe également en Europe, selon l’OMS, et une transmission locale a été rapportée pour la première fois en France et en Croatie en 2010.

[source : pourquoidocteur]

Le moustique tigre repéré en Israël

La radio « Reshet Bet » a rapporté que des moustiques tigres ont été identifiés depuis quelques semaines en Israël.

Le ministère de l’environnement a demandé aux autorités locales de procéder à une démoustication, afin d’éviter la reproduction de ces moustiques.

Dans le message de la station de radio « Reshet Bet », est bien mentionné qu’il s’agit de l’Aedes Albopictus, plus communément appelé Moustique Tigre. Ce type de moustique aux pattes rayées noires et blanches, historiquement cantonné aux zones tropicales et subtropicales de l’Asie du Sud, colonise littéralement le monde, notamment l’Europe.

[source : israel today]

Des moustiques tigres repérés en avril près de Nantes dans la Loire

Un internaute nous a transmis ce week-end une photo d’un insecte ressemblant très fortement aux moustique tigre Aedes Albopictus.
Cet habitant de Sainte Luce sur Loire nous confie nous l’avoir envoyé du fait que le département est en « surveillance moustique tigre ».
Étonnante trouvaille, en ce mois d’avril, si haut sous nos latitudes.
Cette photo prouve bien que le moustique tigre gagne chaque année un peu plus de terrain vers le nord de la France, en colonisant de proche en proche de plus en plus de zones habitées, profitant de petits abris pour passer l’hiver « au chaud », et se réveillant aux premières douceurs.
Merci Vincent H. pour ce témoignage

moustique tigre loire

La fièvre jaune menace le Brésil

Alors qu’il restait depuis plusieurs siècles dans la forêt, le virus de la fièvre jaune fait soudainement une percée à 150 km de Rio. Il a déjà tué 162 personnes.

Au beau milieu de la forêt, près de l’océan Atlantique, Casimiro de Abreu est une petite ville du littoral brésilien. Le 11 mars 2017, elle est devenue le centre du Brésil quand un père de famille de 38 ans, Watila Santos, y est mort. Emporté par la fièvre jaune, tandis que l’un de ses voisins était envoyé à l’hôpital et que quatre cas suspects étaient placés sous surveillance. Or Casimiro de Abreu n’est située qu’à quelque 150 km de Rio de Janeiro. Une bombe potentielle, si le virus venait à investir les territoires urbains surpeuplés.

Un virus tueur de singes

Le virus de la fièvre jaune est plutôt ancien en Amérique du Sud: la traite négrière l’a en effet importé d’Afrique en compagnie de son véhicule préféré, le moustique Aedes aegypti. Des épidémies meurtrières ont éclaté jusqu’à ce que «le Brésil éradique le moustique dans les années 1950, quand les produits chimiques fonctionnaient encore», raconte Anna-Bella Failloux, responsable du laboratoire Arbovirus et insectes vecteurs à l’Institut Pasteur de Paris. «Depuis cette époque, le virus était resté cantonné aux forêts, avec des transmissions entre les moustiques et les singes.»

Quand ils n’entendent plus les singes hurler, c’est que le virus est là

Les cas de transmission à l’homme restaient des cas isolés. « Contrairement aux singes africains, ceux d’Amérique du Sud meurent de la fièvre jaune, explique la pasteurienne. Les villageois savent que quand ils n’entendent plus les singes hurler, c’est que le virus est là… »

« Chaque année le virus de la fièvre jaune se rapproche des villes, Il n’y a pas de raison qu’il ne finisse par y arriver » précise Anna-Bella Failloux, responsable du laboratoire Arbovirus et insectes vecteurs à l’Institut Pasteur de Paris

Récemment, le virus est sorti de la forêt pour effectuer une percée inquiétante chez l’homme: le 24 mars dernier, le ministère de la Santé brésilien décomptait 2104 cas notifiés de fièvre jaune, dont 492 biologiquement confirmés ; 162 personnes en sont mortes et 95 décès supplémentaires sont suspects. Cette épidémie intervient dans des zones jusqu’ici protégées de la maladie (Minas Gerais, Espirito Santo, États de Sao Paulo et Rio de Janeiro). Après la dengue, le West Nile, le chikungunya puis Zika, c’est donc au tour de la fièvre jaune de menacer le Brésil.

La fièvre jaune tue 30% des personnes infectées

La situation pourrait nettement empirer si le virus atteignait les villes, où la population n’est que peu vaccinée et Aedes aegypti très présent. L’équipe d’Anna-Bella Failloux s’est penchée sur la compétence du moustique tigre à véhiculer le virus: «Quand on infecte des Aedes aegypti en laboratoire, au bout de 15 jours 30 % sont capables de transmettre la souche brésilienne.» Ils ne sont que cependant que 10 % à véhiculer Zika, qui s’est pourtant répandu comme traînée de poudre. «Chaque année le virus de la fièvre jaune se rapproche des villes, constate Anna-Bella Failloux. Il n’y a pas de raison qu’il ne finisse par y arriver.»

La situation brésilienne inquiète. Le 8 mars dans le New England Journal of Medicine, Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain pour les allergies et les maladies infectieuses, estimait «hautement improbable une épidémie dans les États-Unis continentaux, où la densité de moustiques est faible». Mais il imaginait volontiers des cas importés lançant des transmissions locales, voire une épidémie dans des territoires comme Porto Rico. En France, le 10 février, le Haut Conseil à la santé publique jugeait le risque «réel» aux Antilles et à Mayotte, «faible mais ne pouvant être exclu» à La Réunion et «très faible mais ne pouvant être exclu» dans les départements de métropole où sévit Aedes albopictus, un «cousin» d’Aedes aegypti.
Risque de pénurie

Aucun traitement contre la fièvre jaune

Il n’existe actuellement aucun traitement contre la fièvre jaune. La seule solution pour réduire le risque consiste à vacciner la population, ce qu’on entrepris les autorités brésiliennes. Le vaccin est efficace dès 9 mois (99% des vaccinés sont protégés 30 jours après l’injection). «Il faudrait le rendre obligatoire pour les voyageurs allant au Brésil, comme c’est le cas en Guyane», plaide Anna-Bella Failloux. Le problème réside alors dans le risque de pénurie. En effet, quatre fabricants seulement dans le monde sont capables de produire ce vaccin selon les normes de l’OMS. Un groupe international de coordination chargé de constituer des provisions du vaccin avait peiné l’an dernier à répondre à une épidémie en Angola.

[source : Le Figaro]

Le Conseil territorial de Santé s’installe dans le Var

La séance d’installation du conseil territorial de santé (CTS) du Var a eu lieu le 22 mars dernier à l’hôpital Léon Bérard, à Hyères.
Il s’agit du premier CTS installé en région Paca. Ce conseil remplace les conférences de territoire. Cette nouvelle instance se veut un nouvel outil pour le territoire, en renforçant la participation des différents acteurs.

Election du conseil

Les membres du conseil territorial ont échangé sur les principales missions de cette instance et sur le projet régional de santé à venir, qui pilotera la politique régionale.

Ils ont ensuite procédé à l’élection :
> de la présidente du CTS : Mme Caroline Depallens (conseiller départemental du Var) ;
> de la vice-présidente : le docteur Laurence Pallier (directrice du Codes 83) ;
> du représentant du CTS désigné pour siéger à la conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) : M. Bernard Malaterre (directeur de l’hôpital Léon Bérard d’Hyères).

Qu’est-ce que le conseil territorial de Santé ?

Les conseils territoriaux de santé remplacent les conférences de territoire et sont composés d’une cinquantaine de membres qui représentent les professionnels et offreurs des services de santé, les usagers, les collectivités territoriales, les représentants de l’État et des organismes de sécurité sociale ainsi que des personnalités qualifiées.

Les rôles principaux des conseils territoriaux de santé :

  • contribue à l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du projet régional de santé
  • participe à l’élaboration du diagnostic territorial partagé

Ce conseil sera par ailleurs informé des créations de plateformes territoriales d’appui à la coordination des parcours de santé, ainsi que de la signature des contrats territoriaux et locaux de santé.

[source : ARS PACA]

Pas encore de moustiques tigres officiellement dans l’Aube

Les moustiques tigres sont-ils présents dans l’Aube ? Voilà une question que se posent de nombreux habitants de ce département.
« chaque année, plusieurs personnes me disent qu’elles en ont vu », explique Alain Boyer, vice-président du syndicat départemental des eaux chargé de la démoustication. « Mais jusqu’à maintenant, le moustique tigre n’a pas été [formellement NDLR] identifié dans l’Aube », malgré les pièges mis en place pour vérifier son implantation.

Il a en revanche été officiellement identifié dans l’Yonne, donc il ne devrait s’agir que d’une question de temps, même si Alain Boyer précise « qu’il n’est pas un moustique rural, mais plutôt urbain. Une particularité se dessine en France : on retrouve ce moustique le long des grands axes routiers. »

[source : l’Est Eclair]

Vigilance forte au virus zika en Occitanie en 2017

Deuxième région la plus colonisée de France métropolitaine

L’Occitanie se trouve en deuxième position des régions métropolitaines les plus colonisées par le moustique tigre, vecteur potentiel du chikungunya, de la dengue et du virus zika.
Sur les 13 départements qu’elle comporte, seuls trois (l’Ariège, les Hautes-Pyrénées et la Lozère) sont pour l’heure épargnés par la prolifération, sans doute en raison de leurs températures plus basses.

Avant la période officielle de vigilance au moustique-tigre (du 1er mai au 30 novembre), l’ARS (Agence Régionale de Santé) a donc décidé de prendre ses précautions en renforçant d’ores et déjà le dispositif de vigilance. Les Professionnels de santé et les représentants des collectivités se sont retrouvés avec plus de 80 partenaires le 9 mars dernier à Toulouse, afin de préparer la saison.

106 cas de zika en 2016

Le principal message qu’elle fait passer aux soignants est qu’ils doivent « signaler immédiatement et systématiquement tout cas suspect de chikungunya, dengue ou zika » à l’ARS.

En 2016, 288 cas suspects ont été signalés en Occitanie. Parmi eux, 30 cas de dengue, cinq de chikungunya et 106 de zika ont été validés. Ils étaient en revanche tous « importés » (c.à.d) qu’ils ont tous été contractés hors de la région. Malgré la présence du moustique tigre aucun de transmission locale n’a en effet été détecté. Espérons que l’année 2017 reste sur la même lignée.

[source : 20Minutes]

Un LASER anti moustiques : le Photonic Fence

Voilà plusieurs années que des chercheurs travaillent sur des technologies laser capables d’identifier puis de bruler des insectes en plein vol. Nous vous avions déjà diffusé quelques vidéos sur ce sujet.

Laser anti moustique

La technologie semble arriver à maturité aux Etats Unis. En effet, des lasers dignes de la guerre des étoiles vont s’occuper de ces nuisibles. Par exemple, le psylle asiatique des agrumes, en dépit de ses 2-3 mm de long à l’âge adulte, est devenu l’ennemi public numéro un des agrumiculteurs de Floride. Repéré pour la première fois en 1998 dans cet État, il y avait déjà fait baisser de 50% la production d’agrumes en 2005. L’hémiptère suceur de sève transporte une bactérie, Candidatus Liberibacter americanus, qui fait périr les arbres en provoquant la maladie dite du «dragon jaune» (ou Huanglongbing), qui fait d’énormes ravages dans les plantations du sud des États-Unis et du Brésil.

Comment ça fonctionne

L’insecte est repéré par un laser bleu. L’ordinateur calcule ensuite la fréquence de battement des ailes puis un laser infrarouge tire un flash sur l’insecte.
Cette technologie pourrait également s’appliquer aux moustiques que nous connaissons bien ensemble, même si elle reste pour le moment hors de prix pour un particulier.

Photos et vidéos


[sources : intellectualventureslab et Le Figaro]

Prévention moustique tigre en Gironde

L’agence régionale de santé et Cap Sciences se sont associés pour proposer, dès mai 2017, un programme pédagogique de lutte contre le moustique tigre, Aedes albopictus.

Cet insecte représente, en Gironde, un risque émergent de transmission vectorielle à moyen terme, et à plus court terme, une source importante de nuisances du fait de son agressivité et de la douleur engendrée par sa piqûre.

Des gestes simples permettent de limiter la propagation et la densité de sa population. Il est donc essentiel que la population ait un niveau de connaissance minimum afin de comprendre et de mettre en place les actions indispensables à la régulation du moustique.

Cap Sciences va distribuer un kit pédagogique à destination des écoles afin de sensibiliser les enfants du cycle 3. Ce kit s’inscrit pleinement dans les objectifs du programme scolaire, il favorise la découverte et la connaissance du vivant, éduque au développement durable et inscrit les élèves dans une démarche citoyenne.

2017 est une année pilote. Ce programme sera évalué auprès de 20 établissements sélectionnés dans les communes où le moustique tigre est présent et actif.
Dès 2018, chacun d’entre vous pourra s’engager et engager ses élèves dans la mobilisation contre l’expansion du moustique tigre sur notre territoire.

moustique tigre gironde kit 1
moustique tigre gironde kit
moustique tigre gironde kit 3

[source : Cap Sciences]