Trois cas de dengue confirmés en Languedoc-Roussillon

Trois cas de dengue ont été confirmés cette semaine en Languedoc-Roussillon. Pour rappel, la dengue est une maladie qui peut être transmise par le moustique tigre.

Dans ce cas précis, il semble qu’il ne s’agisse pourtant pas de cas autochtones. En effet, tous les malades avaient été contaminés lors de voyages hors de France. L’ARS confirme qu’ils étaient effectivement « en Calédonie, en Thaïlande/Laos et au Brésil ».

L’ARS se veut par ailleurs rassurante : « A ce jour, aucun cas autochtone n’a été identifié en Languedoc-Roussillon ».

[source : L’indépendant.fr]

Pas de démoustication systématique contre le moustique tigre – Marseille – Aix – Etang Berre

Marseille et Aix en Provence et les alentours de l’Etang de Berre sont colonisées depuis quelques années par le moustique tigre, qui peut être vecteur du chikungunya et de la dengue.
Le moustique tigre n’est en revanche pas systématiquement porteur de ces virus. En effet, il doit préalablement piquer une personne contaminée pour pouvoir à son tour inoculer le virus.

Pour que les pouvoirs publics agissent, il faut donc qu’il y ait préalablement eu un cas confirmé de personne infectée par l’une de ces deux maladies.
L’EID (entente interdépartementale pe démoustication) peut alors intervenir, à la demande de l’ARS (Agence régionale de Santé) et ce dans un rayon de 150m autour du cas confirmé. Ceci afin de limiter les risques de propagation à d’autres personnes.

Aujourd’hui, 14 personnes seulement ont été ou sont porteuses de la dengue mais aucune ne l’a contractée en métroploe. Tous les malades l’avaient préalablement contracté dans un département d’outre-mer ou un pays tropical.

[source : LaProvence.com]

Moustiques tigres en Dracénie ! bassins de rétention traités à Draguignan

Avec le retour de la chaleur, le moustique tigre n’a pas tardé à montrer le bout de son dart !

En Dracénie, et notamment à Draguignan, ce nuisible est suivi de près par les autorités. deux bassins de rétention sont par exemple traités plusieurs fois par an. Celui des Incapis et du Col de l’ange…

Par ailleurs, le haut Var est sous surveillance. En effet, une trentaine de villages du haut Var sont surveillés par le Conseil général en 2013.

[source : Var matin]