« Alerte rouge » au moustique, ça n’existe pas ! (sic)

« Moustique tigre » – « Alerte rouge », ça n’existe pas.
Voici en substance le message de l’EID, qui souhaite ainsi atténuer le message de certaines sociétés commerciales qui jouent sur les mots pour tenter d’effrayer le grand public.

L’EID Méditerranée et les opérateurs publics de démoustication (contrôle de la nuisance et lutte antivectorielle) ont été sollicités par la presse, en début d’été, par des collectivités et par des particuliers, suite à des communications d’une société commercialisant des produits anti-moustiques, qui attribue aux départements des niveaux dits « d’alerte » ou de « vigilance » : jaune, orange, rouge…, censés manifester une présence de moustiques et un risque sanitaire associé.

Les couleurs jaune et rouge traduisent une situation de fait liée à une interception ou à l’installation du « moustique tigre » sur un territoire et non un niveau d’alerte.

Un habillage très subjectif

«Ces expressions (« alerte ou vigilance orange», « alerte ou vigilance rouge ») ne correspondent à aucune terminologie scientifique ou officielle. Elles sont manifestement diffusées à dessein d’interpeller et peuvent inquiéter indûment, surtout s’agissant du « moustique tigre ». C’est un habillage, relevant de l’initiative de cette société, interprétant les données publiques réalisées par des organismes compétents et y agrégeant d’autres données subjectives.», indique l’EID.

Un plan national officiel

Concernant le « moustique tigre » Aedes albopictus, très souvent associé à ces classifications, il existe le « Plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue », mis en place par le ministère de la Santé depuis près de 10 ans, qui s’appuie sur les enquêtes entomologiques effectuées officiellement par les organismes publics compétents de démoustication. Ce plan fixe plusieurs niveaux affectés aux départements, parmi lesquels :
– un niveau 0 : « moustique tigre » ni présent ni observé.
– un niveau 0b : interception ponctuelle du « moustique tigre », dont l’installation a pu être évitée.
– un niveau 1 : « moustique tigre » présent et actif.

30 départements signalés, et à des degrés divers

À ce jour, 30 départements sont classés en niveau 1, où le « moustique tigre » est installé dans des proportions très diverses : parfois dans la quasi-totalité du département, parfois dans quelques communes seulement. La présence de ce moustique ne signifie pas la présence automatique de maladies qu’il peut véhiculer, d’autant que la dengue, le chikungunya et le Zika ne sont pas présents de façon endémique dans notre pays (en métropole). Il n’y a donc aucune raison objective, à ce stade, de parler d’« alerte ».

Non ces insectes ne sont pas des moustiques tigres

Nous recevons régulièrement des demandes d’identification d’insectes, et la photo est souvent accompagnée d’un message alarmiste du type <>.
Sauf que certains des insectes présents sur ces photos ne sont pas du tout des moustiques tigres. Ok ils sont parfois rayés, mais pas nécessairement noir et blanc. Ok ils sont parfois rayés noir et blanc, mais la forme des rayures ne correspond pas.
Encore une fois, tout ce qui vole n’est pas moustique, et tout moustique qui est rayé n’est pas tigre.

Voici quelques exemples de photos retravaillées pas nos confrères de rtl.be

C’est le cas de Lavinia, d’Uccle en région bruxelloise, qui nous a envoyé la photo ci-dessus via le bouton orange Alertez-nous.

pas moustique tigre

Aali, de Laeken, nous a aussi envoyé une photo. Son épouse a trouvé un insecte dont l’aspect lui a fait penser au fameux moustique tigre. Comme ils étaient en plein déménagement, ils ont craint qu’un tel insecte se soit échappé d’un carton de bananes qu’ils avaient récupéré pour transporter leurs affaires. « Nous l’avons écrasé, mais ma peur est qu’un autre moustique en sorte et se mette à piquer, surtout les enfants ».

pas moustique tigre

« Voici un moustique tigré qui semble loin d’être inoffensif… Heureusement que ma fenêtre était fermée… », nous envoie encore Ahmed en joignant la photo ci-dessous. « Voilà une heure que je pourchasse un moustique qui a fait de moi son repas… Je le tue enfin, et à ma grande surprise c’est un moustique tigre ! », s’insurge Maureen, qui s’étonne de l’avoir trouvé à Etterbeek.

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Qu’elle se rassure… Nous avons soumis sa photo, et les autres, à plusieurs entomologistes. Il n’est évidemment pas aisé d’identifier un insecte si petit sur base d’une photo dont la qualité ne permet pas toujours de voir tous les détails… Pas d’identification formelle donc, mais nous aurons une idée de ce dont il s’agit, et surtout, une certitude: aucun des insectes qui nous ont été soumis n’est un moustique tigre.

Trente-six cas de Zika autochtone à Miami

Les autorités ont confirmé cinq nouveaux cas de contamination locale (ou autochtone) par le virus Zika en Floride, ce qui porte à 36 le nombre total. Extrêmement présent dans les régions tropicales, le virus serait donc en train de s’étendre à une nouvelle zone.

Un virus qui étend sa couverture

Zika a atteint Miami Beach. Le virus qui a contaminé des millions de personnes dans les zones tropicales du monde ne connaît pas les frontières et a également été transmis dans cette zone très touristique de Floride.

Cinq cas de contamination locales par le virus, principalement transmis par le moustique aedes aegypti, ont été repérés par les autorités locales vendredi 19. Cela porte leur nombre total à 36, ce qui a fait dire au gouverneur de Floride Rick Scott qu’il s’agissait d’une « nouvelle zone » de contamination.

La zone en question reste cependant réduite au sein de la ville. Elle fait quatre kilomètres carrés, ce qui constitue tout de même une augmentation, car elle ne faisait auparavant que 2,6 kilomètres carrés.

Un grand nombre de cas de zika importé

La Floride, qui constitue la pointe sud des Etats-Unis, est un point d’entrée pour le virus qui se développe sous un climat tropical. Elle compte à elle seule 500 cas de Zika recensés. Mais pour la grande majorité, il s’agit de personnes rentrant de zones à risque où elles ont contracté le virus.

Une propagation possible en France métropolitaine?

Ces cas, dont plusieurs centaines ont également été repérés en France métropolitaine, ne sont pas particulièrement inquiétants puisqu’ils ne témoignent pas d’une épidémie qui se déclencherait sur place. En revanche, les cas de contamination locale laissent plus de place à ce risque.
Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), le risque d’une épidémie de Zika en France métropolitaine est très faible, et va encore diminuer avec la baisse des températures.

Les conséquences du zika

Les conséquences du virus Zika sont encore à l’étude et seraient bénignes dans la grande majorité des cas, bien que cette analyse soit l’enjeu de débat contradictoires. En revanche, dans de rares cas, il pourrait provoquer une malformation du fœtus lorsqu’une femme enceinte est contaminée.

[source : France Soir] Voir aussi Notre dernier article sur le risque élevé d’épidémie à Miami

Moustique tigre Gard – Baucaire

Voici un beau spécimen de moustique tigre, envoyé par l’un de nos lecteurs.
Ce moustique a été repéré à Baucaire dans le gard ce 17 août 2016.

Le témoignage est malheureusement très semblable à tous ceux qui nous parviennent sur moustique-tigre.info :
« Voici la photo d’un spécimen qui nous accompagne durant notre séjour à Beaucaire (30). Il ne nous lâche pas de la journée et n’est pas venu seul ! Il est bien loin le temps où nos répulsifs naturels suffisaient à les éloigner »

Envoyez-nous aussi vos clichés (page contact dans le menu ci-dessus).
Crédits photos Charles A.
moustique tigre

Démoustication : les épandages d’insecticide déséquilibrent les écosystèmes

Démoustication : les épandages d’insecticide déséquilibrent les écosystèmes

Le Bti est le seul insecticide utilisé lors des épandages aériens en milieu naturel, considéré comme très sélectif et inoffensif pour le reste de la biodiversité. Or, des études ont prouvé le contraire. Reportage dans l’empire des moustiques, en Camargue.


Reportage vidéo de Baptiste Clarke

Le Bti (Bacillus thuringiensis israelensis), un bio-insecticide, a été utilisé pour la première fois en 2006 par l’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID) en Camargue. En parallèle, des scientifiques ont évalué les impacts de cet insecticide sur la biodiversité. Ce suivi a été effectué par plusieurs équipes de recherche et piloté par la Tour du Valat, centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes.

Des résultats sans appel :

Les résultats sont sans appel selon Jean Jalbert, directeur général de la Tour du Valat : « Les moustiques sont ciblés, certes, mais aussi un petit cousin du moustique qui n’est pas piqueur. Ces chironomes étant affectés, leurs prédateurs et ensuite toute la chaine alimentaire l’est également : araignées, libellules, oiseaux… »

Mais le pire reste à venir. Selon la Tour de Valat, le Bti se multiplie. Bactérie à l’origine, elle est normalement inerte lorsqu’elle est mise dans le milieu naturel. Mais ses spores, formes de résistance, semblent se développer et multiplier cette bactérie une fois dans le sédiment. L’impact du Bti sur le moustique une fois qu’il est dans le sédiment est nul. En revanche, si ce Bti se multiplie, son impact sur les chironomes risque d’être encore plus important et rémanent dans le temps.

Aujourd’hui, les études menées depuis 2006 montrent que dans certains milieux traités au Bti, l’abondance des chironomes baisse de 30% à 80% comparativement au même milieu non traité. « On s’est aperçu que les libellules diminuaient de moitié… Pour les hirondelles, la nourriture accessible pour les jeunes est de moins bonne qualité parce que les chironomes ne sont pas là. Ils sont nourris avec d’autres espèces moins nutritives. Conséquence, leur mortalité augmente d’un tiers », détaille Jean Jalbert.

Le moustique tigre peu présent dans ces milieux naturels

La démoustication des zones naturelles a pour objectif de limiter la nuisance des moustiques qui peuvent parcourir des dizaines de kilomètres pour atteindre les centres urbains, des nuisances pour les habitants et aussi pour les touristes.

Toutefois, il ne s’agit pas vraiment de santé publique. Le moustique tigre, vecteur du Chikungunya, de la dengue ou encore du virus Zika, ne se développe pas dans ces zones humides. Il prolifère en milieu urbain, principalement dans les jardins, c’est pourquoi leur éradication est particulièrement difficile.

L’expérimentation du Sambuc : les pièges à CO2

Partant du constat que le moustique tigre ne se développe pas dans les zones humides, pourquoi alors ne pas laisser vivre les autres moustiques dans leur milieu naturel et protéger les habitants particulièrement exposés en créant une ceinture invisible autour des centres urbains qui pourrait piéger ces moustiques.

Des machines émettent du CO2 comme les humains pour attirer les moustiques et grâce à un aspirateur, les piègent une bonne fois pour toute ! Moustiques des marais et aussi moustiques tigre, la machine ne fait pas la différence.

Emission de CO2 ? Pas terrible pour la planète tout ça… sauf si le CO2 émis a été capté ailleurs. Du CO2 recyclé selon Simon Lillamant, co-inventeur de la borne anti-moustique de la société Techno Bam. « Le CO2 est capté au niveau des serres de fermentation de blé et il est mis en bouteille ». Du coup, pas de surplus de CO2 dans l’atmosphère…

L’expérimentation suit son cours pour la deuxième année mais déjà les résultats de la première année sont très concluants. Le reportage expose le « test du mollet », qui consiste à compter le nombre de tentatives de piqures de moustiques par tranches de 10 minutes, et le constat est éloquent : 1,5 tentatives sur les sites où la machine est installée, contre 15,7 où la machine n’est pas installée !

A noter que vous pouvez également lutter contre le moustique tigre à votre échelle en suivant ces conseils solutions efficaces contre le moustique tigre, ou en vous procurant un piège à moustique efficace et beaucoup plus écologique que la pulvérisation d’insecticides.

[source : Baptiste Clarke, via actu-environnement.com]

Un cas suspect d’arbovirose dans le Lot et Garonne

La nouvelle a été confirmée par un communiqué commun à l’ARS (agence régionale de santé), la préfecture de Lot-et-Garonne et le Conseil départemental: un cas suspect d’arbovirose a été détecté à Marmande, dans le Lot et Garonne, chez une personne en provenance de La Réunion.

moustique tigre

Les arboviroses

Les arbovirus sont un type de virus ayant pour vecteur les arthropodes suceurs de sang : moustiques, tiques et phlébotomes. On peut par exemple citer la dengue, le chikungunya et le zika. Le communiqué ne précise pas de quelle maladie il s’agit effectivement.
Le signalement de cas suspect de cette maladie a été fait chez une personne, domiciliée dans la commune de Marmande, et qui revenait de La Réunion. Une enquête a été menée par l’entente interdépartementale pour la démoustication du littoral Méditerranée (EID Méditerranée), pour le compte du Conseil départemental de Lot-et-Garonne, sur le lieu de vie de la personne malade, ce matin même. Le communiqué ne précise pas si la personne est revenue de la Réunion avec le virus ou si elle a pu contracter la maladie sur place.

Une opération de démoustication

L’enquête a démontré la présence de moustiques tigre, potentiellement vecteur de ces maladies dans le secteur où réside la personne malade.

La cellule départementale de gestion du moustique tigre s’est donc réunie ce mardi, en début d’après-midi, et a proposé au préfet de lancer une opération de démoustication dans un rayon de 150m autour du lieu où a été mise en évidence la présence du moustique. Le communiqué rappelle qu’en effet, si un moustique tigre pique cette personne, il peut devenir porteur du virus et le transmettre alors à d’autres personnes par piqûre.

C’est le 9ème cas d’arbovirose suspect ou avéré dans le département du Lot-et-Garonne, qui est particulièrement envahi par le moustique tigre: depuis août 2012, il est classé en niveau 1 du plan national anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et du zika.

[source : lerepublicain.net]

Risque élevé d’épidémie de Zika en Floride

[source photo shutterstock via lesechos.fr]
[source photo shutterstock via lesechos.fr]

Il est désormais possible d’être contaminé par le virus Zika aux Etats-Unis. Quatre cas ont été détectés en Floride, à Miami et dans le comté de Broward, probablement suite à la piqûre d’un moustique tigre, a annoncé le gouverneur Rick Scott. Il s’agit de trois hommes et d’une femme. Aucune hospitalisation n’a été nécessaire.

Si 1.600 cas ont déjà été recensés aux Etat-Unis, c’est la première fois que des personnes sont contaminées par un moustique autochtone.

Les autorités sur le qui-vive

Les autorités de l’Etat ont rapidement mis en place des tests sur les moustiques et recherchent d’éventuelles autres personnes contaminées. Pour l’instant, aucun moustique n’a été identifié comme infecté par le virus et les déplacements en Floride n’ont pas été limités. Les dons de sang ont cependant été suspendus. Les autorités britanniques, elles, ont conseillé aux femmes enceintes d’éviter, dans la mesure du possible, de se rendre en Floride.

27 millions de dollars débloqués

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont débloqué 27 millions de dollars afin de financer des mesures d’urgence en Floride. «Nous recommandons aux personnes situées dans les zones où les moustiques Aedes aegypti sont présents, et en particulier aux femmes enceintes, de prendre des mesures pour éviter les piqûres de moustique», a déclaré le directeur des CDC, Tom Frieden.

Utiliser des insectifuges, porter des manches longues et des pantalons, utiliser des moustiquaires ou la climatisation, ainsi qu’éviter la proximité des points d’eau stagnante où les moustiques pondent leurs oeufs, font partie des précautions à prendre.

Zika s’est initialement développé dans les Caraïbes et en Amérique latine, où il a connu une expansion très rapide et a beaucoup nuit à l’activité touristique. A Porto-Rico, 5.582 cas ont été recensés.

Transmission du virus

Le virus se transmet par la piqûre d’un moustique Aedes infecté, comme l’aedes albopictus (moustique tigre) ou l’aedes aegypti par exemple, ou lors de rapports sexuels. Bénigne pour la majorité des personnes, la contamination des femmes enceintes peut avoir des conséquences dramatiques. Elles peuvent en effet transmettre le virus à leur bébé pendant la grossesse ou l’accouchement. Plus grave, le bébé d’une femme contaminée lors de la grossesse risque d’être atteint de microcéphalie ou d’autres malformations . Au Brésil, pays le plus touché par le virus – avec 165.907 cas suspects ou confirmés depuis fin 2015 -, 1.749 des 8.703 cas suspectés de microcéphalie liés au virus ont été confirmés par l’OMS, entre fin octobre 2015 et le 23 juillet 2016.

Une femme porteuse du virus a récemment donné naissance en Espagne au premier bébé atteint de microcéphalie liée au virus en Europe.

[source : Pauline Verge via lesechos.fr]

Les produits chimiques ne sont pas du tout la bonne solution pour lutter contre les moustiques

La saison des piqûres de moustique bat son plein, ces insectes qui prolifèrent de manière inhabituelle cet été.

Produits chimiques : pas la bonne solution

« Les produits chimiques ne sont pas du tout la bonne solution pour lutter contre les moustiques », a expliqué jeudi sur France Info Gilles Bénard, entomologiste et spécialiste de ces insectes. « Surtout quand ce sont des moustiques qui se développent autour des habitations. C’est le cas du moustique tigre qu’on ne trouve pas dans le milieu naturel ».

démoustication moustique tigre

Pourquoi autant de moustiques cet été?

Pourquoi il y a-t-il autant de moustique cet été ? « Le problème moustique doit être lié aux problèmes de inondations qu’il y a eu il y a quelques semaines. (…) cela crée des sous-bois inondés, des marais qui sont remis en eau, et les œufs présents sur le sol vont pouvoir éclore et se développer plus que les autres années où il y a moins de surfaces en eau », a indiqué le spécialiste.

Comment se débarrasser des moustiques ?

Alors comment se débarrasser de ces moustiques ? « Il faut faire le tour de tout ce qui peut contenir de l’eau » stagnante ce qui permet « le développement des larves », a expliqué Gilles Bénard.
Nous vous recommandons également de vous protéger à votre échelle en suivant nos conseils solutions efficaces contre le moustique tigre et même en vous équipant pour l’été avec un piège à moustique.

Compléments moustique-tigre.info

L’article ci-dessus n’explique malheureusement pas pourquoi les produits chimiques ne sont pas une bonne solution.
Voici l’explication moustique-tigre.info : si vous décidez d’utiliser des insecticides pour traiter votre jardin, vous allez effectivement faire baisser notablement la population de moustiques tigres.
En revanche ce traitement a plusieurs inconvénients :

  • Cette baisse sera très temporaire : ils reviendront progressivement pour atteindre leur ancien niveau environ 10 à 15 jours après le traitement en fonction des conditions météo
  • Ce traitement va également détruire tous les autres insectes. Vous allez donc totalement déséquilibrer l’environnement de votre jardin : plus d’araignées, plus de moucherons, plus de papillons etc. Il y a donc un risque non nul qu’une espèce invasive prenne la place dans les mois qui suivent
  • Vous ne traitez que les symptômes et pas la cause : privilégiez plutôt la recherche d’eau stagnante dans l’environnement direct de votre domicile (voisins, rues, etc.)

Enfin, pour vous protéger correctement, nous vous conseillons vivement de lire nos dossiers : Comment se protéger des moustiques tigres et Test solution efficaces contre le moustique tigre

[source : France Info, et compléments moustique-tigre.info]

Vidéo Moustique tigre

France TV Info vous propose un mini-reportage sur le moustique tigre à l’arrivée de l’été.

C’est une chasse délicate qui s’ouvre en ce début des vacances d’été en France : celle du moustique tigre. Cette espèce qui, comme vous le savez, est capable de transmettre des maladies telles que la dengue ou encore le virus Zika. 30 départements sont désormais en vigilance rouge !

[source : francetvinfo.fr]