Collecte de pneus à la Réunion pour lutter contre le moustique tigre

Opération Kass’ Moustik

Dans le cadre de l’opération Kass’ Moustik, l’ARS (Agence régionale de santé) invite à stocker ses pneus à l’abri. Depuis 2010, le service de lutte anti-vectorielle a déjà identifié 10 000 pneus remplis d’eau dans les cours dont plus de la moitié abritait larves et nymphes de moustiques. Le 5 et le 12 novembre prochains, des collectes exceptionnelles seront organisées pour que les particuliers déposent leurs pneus en toute sécurité.

moustique tigre pneus

Excellents lieux de reproduction

Les pneus usagés présents dans les cours et les jardins des particuliers constituent d’excellents lieux de reproduction pour l’Aedes albopictus, moustique tigre. A La Réunion, environ 5% des gîtes larvaires sont des pneus, sachant qu’un pneu peut contenir autant de moustiques que 20 à 30 soucoupes d’eau. Dans le cadre de Kass’Moustik, l’ARS Océan Indien (ARS OI) souhaite sensibiliser la population sur le bon geste à adopter : ranger les pneus à l’abri.

Par ailleurs, 8 communes de l’île se mobilisent, en partenariat avec l’Association pour la Valorisation des Pneumatiques Usagés de la Réunion (AVPUR), et proposent aux particuliers des collectes exceptionnelles de pneus usagés.

Si vous avez constaté la présence du moustique tigre non loin de chez vous, nous vous recommandons vivement de vous protéger contre ce nuisible, en suivant ces quelques conseils solutions efficaces contre le moustique tigre, voire en vous procurant un piège à moustique.

Contexte et réglementation

La réglementation relative aux pneumatiques usagés a instauré au niveau national une filière de Responsabilité Elargie du Producteur (REP) : tout pneu neuf vendu comprend une éco-participation pour qu’il soit valorisé en fin de vie dans une installation agréée. Les pneus usagés doivent donc être récupérés gratuitement par le distributeur, à l’occasion de la vente de pneus neufs.

Remettre ses anciens pneus à l’occasion de l’achat de pneus neufs, c’est limiter les risques pour l’environnement et la prolifération des moustiques : les pneumatiques usagés laissés dans l’environnement (cours, jardins …) sont des réceptacles d’eau de pluie difficiles à vider, offrant des conditions de développement idéales pour les larves de moustiques. Ainsi, un seul pneu peut produire plus d’une centaine de moustiques par semaine. Ils constituent donc un facteur de risque important de transmission des maladies vectorielles.

Depuis 2010, le service de Lutte Anti-Vectorielle de l’ARS OI a ainsi identifié :

  • Environ 10 000 pneus remplis d’eau dans les cours et jardins des particuliers, dont les 2/3 présentaient des larves ou des nymphes de moustiques.
  • plus de 200 dépôts à ciel ouvert de pneumatiques usagés sur le domaine public.
  • Les bons gestes à adopter

Afin de réduire la prolifération des moustiques associée aux pneus usagés présents dans les cours et jardins, les particuliers sont invités à :

  • vider et essuyer l’intérieur des pneus
  • stocker les pneus à l’abri des intempéries

Collecte de pneus usagés pour particuliers

A l’occasion de Kass’Moustk, huit communes de l’île (Bras Panon, Saint André, Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Louis, Sainte-Marie, Sainte-Rose et Salazie) proposeront une collecte exceptionnelle de pneus usagés, en partenariat avec l’Association pour la Valorisation des Pneumatiques Usagés de la Réunion (AVPUR).

Les particuliers pourront déposer, durant une journée, des pneus de véhicules légers non souillés (propres) et non jantés. Ce dispositif s’accompagne également d’une sensibilisation des particuliers sur la gestion des déchets et sur la lutte anti-vectorielle.

Calendrier des collectes

Le 5 novembre à :
Bras Panon : de 8h à 15h (Service Technique de Bras Panon, 88 RN2 près de l’église)
Saint-Denis : de 9h à 16h (Centre technique communal DEPE, 18 rue Vallon Hoareau)
Saint-André : de 8h à 15h (Service Technique de Saint André, 1019 Chemin Patelin)
Sainte-Rose : de 8h à 15h (Service Technique de Sainte Rose, RN2 Marocain)
Saint-Gilles-Les-Hauts : de 9h à 16h (Rue Bancoulier)
La Rivière Saint-Louis : de 7h à 14h (Parc Expo-Bois de la Rivière Saint Louis)
Sainte-Marie : de 9h à 16h (La Mare, 37 rue du double dix)

Le 12 novembre à :
Salazie : de 8h à 15h (Service Technique de Salazie, Ancien collège rue Xavier Fontaine)

[source : IP Réunion]

17 cas de virus liés au moustique tigre dans les Pyrénées Orientales en 2016

Comme vous avez certainement pu le remarquer en ce mois d’octobre, le moustique tigre a décidé de rester un peu plus longtemps qu’à l’accoutumée. Malgré l’été qui s’éloigne, cet insecte susceptible de transporter des maladies tropicales comme la dengue, zika ou le chikungunya, reste très actif dans le Sud de la France, et notamment dans les Pyrénées-Orientales. Vous pouvez donc continuer à utiliser votre anti moustique.

17 cas de virus recensés

Depuis le 1er mai, et comme chaque année, la stratégie de surveillance mise en place par l’EID Méditerranée, structure régionale chargée d’endiguer la progression des moustiques, a permis de repérer dans les Pyrénées-Orientales dix-sept cas de personnes ayant contracté un virus hors de France. « Mais nous n’avons pas eu un moustique qui a piqué une personne malade et qui en a contaminé une autre avec une piqûre » (dit cas autochtone NDLR), martèle Grégory L’Ambert, entomologiste médical, cité par L’Indépendant.

Huit départements surveillés de près

Les 17 personnes ont suivi un traitement et des opérations de démoustication ont été effectuées dans les secteurs concernés. Huit départements d’Occitanie vont être surveillés étroitement jusqu’à la fin du mois de novembre.

Comme l’explique l’EID Méditerranée sur sa page Facebook, « durant le mois d’octobre, avant la diapause (pour plus d’info, voir la page diapause moustique tigre) et l’hivernation de l’insecte, les nuisances (et d’éventuelles transmissions vectorielles) dues aux moustiques tigres sont encore possibles » : 80 % des gîtes de reproduction se trouvent à l’intérieur des domiciles privés, sous la forme de toutes petites collections d’eaux stagnantes, sales comme propres.

L’EID invite donc encore une fois les habitants à examiner de près leurs jardins et terrasses à la recherche de vases, fûts d’eau de pluie, pneus usagés, pièges à sable et bouches d’égouts ou creux d’arbres en eau pour empêcher les moustiques d’y accéder.

[source : 20 Minutes]

Un cas de zika identifié à Schiltigheim près de Strasbourg

Un cas de contamination au virus zika a été détecté le 30 septembre dernier à Schiltigheim, près de Strasbourg en Alsace.

Le communiqué du département indique que la personne contaminée vit au cœur du quartier des Malteries, déjà colonisé par le moustique tigre.

Dans un premier temps, les voisins des lieux fréquentés par le malade (dans un périmètre de 100 à 150 m environ) ont bénéficié d’une information en porte à porte par le syndicat de lutte contre les moustiques du Bas-Rhin. Lors de cette rencontre, une destruction des gîtes larvaires a été réalisée (suppression des eaux stagnantes…). Une opération de démoustication a ensuite eu lieu mardi 4 octobre très tôt le matin.

En dehors de ce périmètre, « il n’y a aucune mesure particulière à prendre, si ce n’est de supprimer les eaux stagnantes pour ne pas favoriser la pullulation du moustique tigre », précise communiqué. Depuis 2015, le Bas-Rhin fait partie des 30 départements français colonisés par le moustique tigre. Le plan de lutte comprend une surveillance particulière des communes colonisées : Schiltigheim, Bischheim et Strasbourg-Neudorf.


Un cas de virus zika à Schiltigheim
Reportage France 3 Alsace de C.POURE-M.MARTIN-J.BAUDART

La personne contaminée est actuellement en phase de « virémie », i.e. elle est en train de développer la maladie et est sous haute surveillance.

[sources : France TV Info et France Bleue]

Epidémie de zika en Asie

Au japon, en Thailande et même à Singapore, l’épidémie de zika ne cesse de progresser en Asie en 2016.

Un cas de zika confirmé au Japon

Cette semaine, une femme de 40 ans de retour du Vietnam a été reconnue positive au virus Zika.
Cette femme, contaminée par des moustiques au Vietnam, ​présentait des symptômes ​de céphalées et ​d’éruption cutanée, avant s’arriver au Japon le 8 septembre.
Elle a été testée positive dans un hopital de Tokyo au virus Zika le 11 septembre. C’était le 11ème cas de contamination par le virus Zika au Japon depuis 2013, mais le premier à Tokyo.

Le Département de médecine préventive du ministère vietnamien de la Santé est en contact avec le Japon pour ​obtenir des informations ​précises sur le lieu de résidence de cette femme au Vietnam, a déclaré son chef, le professeur associé et docteur Tran Dac Phu.

Le Département de la médecine préventive recommande au public de se prévenir contre le virus Zika. Le ministère de la Santé a demandé de renforcer les mesures préventives comme ​​l’emploi de moustiquaires, ​la suppression des contenants susceptibles de retenir de l’eau et, plus généralement, éliminer tous les endroits où les moustiques peuvent se reproduire, outre la pulvérisation d’insecticide. ​

Il a demandé de superviser étroitement les touristes venant des pays touchés par le virus Zika et les Vietnamiens de retour de ces régions, ainsi que d’effectuer immédiatement des tests sur les cas suspects.

Plus de 200 cas de zika en Thailande depuis janvier 2016

Le même jour, la ministère thaïlandais de la Santé a enregistré environ 200 cas ​de maladie du virus Zika depuis janvier 2016, ce qui ​fait de la Thaïlande l’un des pays ayant le taux le plus élevé de cas dans la région.

Les responsables de la santé de ce pays craignent que la divulgation d​’informations sur le nombre de cas nuise au tourisme national.

333 cas de Zika à Singapore

Le ministre de la Santé de Singapour Gan Kim Yong a souligné mardi la stratégie de son pays pour empêcher la propagation du virus Zika. Selon lui, actuellement, toute les personnes infectées se sont rétablies.

Le 12 septembre, Singapour confirmait 333 cas dont 8 femmes enceintes.

Le ministère malaisien de la Santé a également annoncé mardi que deux sœurs, dont une enceinte, étaient positives en Malaisie. Ainsi, il y a 6 cas d’infection par le Zika dans ce pays.

Le virus Zika se transmet à l’être humain par la piqûre d’un moustique infecté des espèces Aedes​ Aegypti et Albopictus (dit moustique-tigre), lesquels sont également vecteur ​de la dengue, du Chikungunya et de la fièvre jaune. La transmission du virus Zika par voie sexuelle est également possible. On enquête actuellement sur d’autres voies de transmission, transfusions sanguines par exemple, selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé). -VNA

Ce qui se passe à la fin de cette piqure de moustique tigre est assez surprenant !

Pour réaliser cette vidéo, un membre de notre équipe de moustique-tigre.info a vraiment donné de sa personne, en se laissant piquer pour pouvoir filmer en macro et voir ce qui se passe.
Nous vous livrons donc en exclusivité cette vidéo, où vous pourrez observer très nettement le moustique réaliser son oeuvre en deux phases distinctes :

  • Phase 1 : le moustique plonge sa trompe sous la peau à la recherche d’un vaisseau sanguin
  • Phase 2 : le moustique suce le sang et remplit son abdomen

Vous noterez que le volume de l’abdomen du moustique est multiplié par 3 voire par 4 pendant la phase 2. Cette nette augmentation de volume explique très clairement le constat suivant, que l’on peut également faire en observant les moustiques : le vol du moustique change complètement de style lorsqu’il est « en quête » de sang ou lorsqu’il est en mode « fuite ».
En effet, dans le premier cas, le moustique tigre a un vol un peu « sauteur », presque joueur. Il vole par petits sauts d’une dizaine de centimètres, en forme de U, et en tournant autour de nous. Dans le second cas, son vol est complètement rectiligne, et sa direction est très clairement de vous vers le bosquet (l’abri) le plus proche. On comprend aisément qu’avec le volume de sang qu’il a ingéré, il n’est plus capable de voler en petits U, et qu’il est obligé de filer, en mode cargo, vers l’abri le plus proche.

« Alerte rouge » au moustique, ça n’existe pas ! (sic)

« Moustique tigre » – « Alerte rouge », ça n’existe pas.
Voici en substance le message de l’EID, qui souhaite ainsi atténuer le message de certaines sociétés commerciales qui jouent sur les mots pour tenter d’effrayer le grand public.

L’EID Méditerranée et les opérateurs publics de démoustication (contrôle de la nuisance et lutte antivectorielle) ont été sollicités par la presse, en début d’été, par des collectivités et par des particuliers, suite à des communications d’une société commercialisant des produits anti-moustiques, qui attribue aux départements des niveaux dits « d’alerte » ou de « vigilance » : jaune, orange, rouge…, censés manifester une présence de moustiques et un risque sanitaire associé.

Les couleurs jaune et rouge traduisent une situation de fait liée à une interception ou à l’installation du « moustique tigre » sur un territoire et non un niveau d’alerte.

Un habillage très subjectif

«Ces expressions (« alerte ou vigilance orange», « alerte ou vigilance rouge ») ne correspondent à aucune terminologie scientifique ou officielle. Elles sont manifestement diffusées à dessein d’interpeller et peuvent inquiéter indûment, surtout s’agissant du « moustique tigre ». C’est un habillage, relevant de l’initiative de cette société, interprétant les données publiques réalisées par des organismes compétents et y agrégeant d’autres données subjectives.», indique l’EID.

Un plan national officiel

Concernant le « moustique tigre » Aedes albopictus, très souvent associé à ces classifications, il existe le « Plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue », mis en place par le ministère de la Santé depuis près de 10 ans, qui s’appuie sur les enquêtes entomologiques effectuées officiellement par les organismes publics compétents de démoustication. Ce plan fixe plusieurs niveaux affectés aux départements, parmi lesquels :
– un niveau 0 : « moustique tigre » ni présent ni observé.
– un niveau 0b : interception ponctuelle du « moustique tigre », dont l’installation a pu être évitée.
– un niveau 1 : « moustique tigre » présent et actif.

30 départements signalés, et à des degrés divers

À ce jour, 30 départements sont classés en niveau 1, où le « moustique tigre » est installé dans des proportions très diverses : parfois dans la quasi-totalité du département, parfois dans quelques communes seulement. La présence de ce moustique ne signifie pas la présence automatique de maladies qu’il peut véhiculer, d’autant que la dengue, le chikungunya et le Zika ne sont pas présents de façon endémique dans notre pays (en métropole). Il n’y a donc aucune raison objective, à ce stade, de parler d’« alerte ».

Non ces insectes ne sont pas des moustiques tigres

Nous recevons régulièrement des demandes d’identification d’insectes, et la photo est souvent accompagnée d’un message alarmiste du type <>.
Sauf que certains des insectes présents sur ces photos ne sont pas du tout des moustiques tigres. Ok ils sont parfois rayés, mais pas nécessairement noir et blanc. Ok ils sont parfois rayés noir et blanc, mais la forme des rayures ne correspond pas.
Encore une fois, tout ce qui vole n’est pas moustique, et tout moustique qui est rayé n’est pas tigre.

Voici quelques exemples de photos retravaillées pas nos confrères de rtl.be

C’est le cas de Lavinia, d’Uccle en région bruxelloise, qui nous a envoyé la photo ci-dessus via le bouton orange Alertez-nous.

pas moustique tigre

Aali, de Laeken, nous a aussi envoyé une photo. Son épouse a trouvé un insecte dont l’aspect lui a fait penser au fameux moustique tigre. Comme ils étaient en plein déménagement, ils ont craint qu’un tel insecte se soit échappé d’un carton de bananes qu’ils avaient récupéré pour transporter leurs affaires. « Nous l’avons écrasé, mais ma peur est qu’un autre moustique en sorte et se mette à piquer, surtout les enfants ».

pas moustique tigre

« Voici un moustique tigré qui semble loin d’être inoffensif… Heureusement que ma fenêtre était fermée… », nous envoie encore Ahmed en joignant la photo ci-dessous. « Voilà une heure que je pourchasse un moustique qui a fait de moi son repas… Je le tue enfin, et à ma grande surprise c’est un moustique tigre ! », s’insurge Maureen, qui s’étonne de l’avoir trouvé à Etterbeek.

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Qu’elle se rassure… Nous avons soumis sa photo, et les autres, à plusieurs entomologistes. Il n’est évidemment pas aisé d’identifier un insecte si petit sur base d’une photo dont la qualité ne permet pas toujours de voir tous les détails… Pas d’identification formelle donc, mais nous aurons une idée de ce dont il s’agit, et surtout, une certitude: aucun des insectes qui nous ont été soumis n’est un moustique tigre.

Trente-six cas de Zika autochtone à Miami

Les autorités ont confirmé cinq nouveaux cas de contamination locale (ou autochtone) par le virus Zika en Floride, ce qui porte à 36 le nombre total. Extrêmement présent dans les régions tropicales, le virus serait donc en train de s’étendre à une nouvelle zone.

Un virus qui étend sa couverture

Zika a atteint Miami Beach. Le virus qui a contaminé des millions de personnes dans les zones tropicales du monde ne connaît pas les frontières et a également été transmis dans cette zone très touristique de Floride.

Cinq cas de contamination locales par le virus, principalement transmis par le moustique aedes aegypti, ont été repérés par les autorités locales vendredi 19. Cela porte leur nombre total à 36, ce qui a fait dire au gouverneur de Floride Rick Scott qu’il s’agissait d’une « nouvelle zone » de contamination.

La zone en question reste cependant réduite au sein de la ville. Elle fait quatre kilomètres carrés, ce qui constitue tout de même une augmentation, car elle ne faisait auparavant que 2,6 kilomètres carrés.

Un grand nombre de cas de zika importé

La Floride, qui constitue la pointe sud des Etats-Unis, est un point d’entrée pour le virus qui se développe sous un climat tropical. Elle compte à elle seule 500 cas de Zika recensés. Mais pour la grande majorité, il s’agit de personnes rentrant de zones à risque où elles ont contracté le virus.

Une propagation possible en France métropolitaine?

Ces cas, dont plusieurs centaines ont également été repérés en France métropolitaine, ne sont pas particulièrement inquiétants puisqu’ils ne témoignent pas d’une épidémie qui se déclencherait sur place. En revanche, les cas de contamination locale laissent plus de place à ce risque.
Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), le risque d’une épidémie de Zika en France métropolitaine est très faible, et va encore diminuer avec la baisse des températures.

Les conséquences du zika

Les conséquences du virus Zika sont encore à l’étude et seraient bénignes dans la grande majorité des cas, bien que cette analyse soit l’enjeu de débat contradictoires. En revanche, dans de rares cas, il pourrait provoquer une malformation du fœtus lorsqu’une femme enceinte est contaminée.

[source : France Soir]
Voir aussi Notre dernier article sur le risque élevé d’épidémie à Miami

Moustique tigre Gard – Baucaire

Voici un beau spécimen de moustique tigre, envoyé par l’un de nos lecteurs.
Ce moustique a été repéré à Baucaire dans le gard ce 17 août 2016.

Le témoignage est malheureusement très semblable à tous ceux qui nous parviennent sur moustique-tigre.info :
« Voici la photo d’un spécimen qui nous accompagne durant notre séjour à Beaucaire (30). Il ne nous lâche pas de la journée et n’est pas venu seul ! Il est bien loin le temps où nos répulsifs naturels suffisaient à les éloigner »

Envoyez-nous aussi vos clichés (page contact dans le menu ci-dessus).
Crédits photos Charles A.
moustique tigre