Zika

le ministère de la Santé a confirmé le 19 décembre dans un communiqué que les deux premiers cas de contaminations par le virus zika ont été repérés en Martinique et en Guyane.

« Les Agences régionales de santé (ARS) de Guyane, de Martinique et de Guadeloupe sont mobilisées pour mettre en œuvre toutes les mesures permettant de surveiller et de limiter la dissémination du virus et de prendre en charge les personnes concernées », précise le communiqué.

Une menace sérieuse

«La menace est sérieuse» car déjà cet été 2015 «le Haut Conseil à la santé publique estimait dans un avis que le risque de transmission du virus Zika était « élevé dans les départements français d’Amérique » et « réel à La Réunion et à Mayotte » ainsi que «dans les départements métropolitains où (le moustique) Aedes albopictus est implanté».

La plupart des cas asymptomatiques

Transmis par les moustiques (notamment le moustique tigre), le virus zika entraîne, dans les trois à douze jours qui suivent la piqûre, des symptômes de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures), des éruptions cutanées, mais aussi des conjonctivites, douleurs derrière les yeux ou encore œdèmes des mains et des pieds. Toutefois, la plupart des patients contaminés ne ressentent aucun symptôme.

Il n’existe à ce jour pas de traitement curatif ni de vaccin. Les autorités sanitaires recommandent par conséquent de se protéger contre les piqûres de moustiques, y compris dans la journée.

Attention : le virus zika peut entraîner des malformations congénitales chez l’enfant. Les femmes enceintes résidant ou voyageant dans les zones concernées sont donc invitées à consulter leur médecin pour assurer un suivi.

[source : 20Minutes

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