Chikungunya : besoin de moyens en Guadeloupe

L’Association des maires a organisé le 8 janvier une plénière extraordinaire pour trouver une parade contre le chikungunya. L’objectif de cette réunion était en particulier de : « Débriefer, en présentant à tous les grands tracés définis par les pouvoirs publics afin qu’il n’y ait pas d’équivoque. Il est primordial que chaque commune dispose du même niveau d’information. D’autant que les maires, dans ce combat, vont se retrouver en première ligne. Déjà, en prenant localement des mesures concrètes mais aussi en servant d’interface, en relayant l’information auprès de nos populations », a résumé la structure présidée par René Noël.

Pour avancer, il faut des moyens

Afin que le chikungunya soit jugulé avant d’atteindre le stade d’épidémie massive, les chefs d’édilité l’ont affirmé : ils continueront ce qu’ils ont déjà commencé dans la lutte contre la dengue. Ils ont pris note que conseil général et conseil régional seront présents à leurs côtés. Ce sera le cas par exemple pour les opérations d’extraction de véhicules hors d’usage, d’encombrants abandonnés ou de pneus sur leurs territoires, qui sont autant de gîtes de développements larvaires pour les moustiques. »
le principal problème est de savoir qui va réaliser ce travail ? les services techniques sont déjà débordés. Il est donc nécessaire de recevoir des moyens rapidement afin de pouvoir répondre de façon réactive à ce début d’épidémie en Guadeloupe.
Plusieurs pistes ont été évoquées pour augmenter les moyens : des brigades ad hoc composées de personnel communal mais également des militaires du RSMA, des agents de l’ARS ainsi que des contrats aidés civils. Selon Alain Mayéko, élu à Port-Louis, « Il y a urgence : le chikungunya est déjà là. Les moyens nécessaires doivent être débloqués de suite. Pas dans six mois »

[source : franceantilles.fr]

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